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n°1/12
Fondée à Limoges en 1925, l’entreprise Raynaud s’installe à Montjovis. Elle a quitté son site historique, mais poursuit son histoire à partir de la fabrication du « blanc ». Un bien joli mot pour désigner la porcelaine quand elle n’est que forme. La phase préliminaire à toute production, c’est la mise au point de cette forme par le modeleur. Celle-ci sert à confectionner les moules.
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n°2/12
À La Fabrique (usine réservée au blanc), les gestes ancestraux perdurent, tel le coulage à la main pour les pièces les plus délicates et les commandes spéciales.
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n°3/12
Ce travail minutieux cohabite avec l’automatisation réservée aux grandes séries, comme les assiettes dont on arrive à peine à suivre la fabrication.
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n°4/12
Après le séchage, toutes les pièces se retrouvent dans le four pour une première cuisson à 900 °C afin de préparer la pâte pour l’émaillage.
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n°5/12
L’émaillage, une opération qui demande un sacré tour de main ! La pièce est plongée dans un bain d’émail (mélange de feldspath et
de quartz). De la sûreté du geste dépend l’épaisseur de la glaçure. -
n°6/12
Une deuxième cuisson à 1 400 °C transforme ensuite la porcelaine en une matière sonnante et translucide. Les pièces destinées à rester blanches sont alors terminées.
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n°7/12
Dans le grand atelier de décor où le travail sur les services classiques se poursuit, la pose d’un filet d’or au pinceau, qui demande une grande dextérité et une maîtrise de tous les instants, est toujours d’actualité.
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n°8/12
Face aux peintres décorateurs, les chromoteuses doivent, elles aussi, faire preuve de minutie pour poser à la main les décalcomanies. La chromolithographie, procédé datant du début du XIXe siècle, a désormais ses lettres de noblesse.
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n°9/12
Une nouvelle cuisson à 1 200 °C maximum fixe ensuite définitivement les couleurs.
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n°10/12
Assiettes « Cristobal », décor d’Alberto Pinto, décorées par application de chromolithographie. (Le jaune des chromos va disparaître à la cuisson pour révéler la blancheur de la porcelaine et la perfection de son décor.)
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n°11/12
Depuis les années 2000, Bertrand Raynaud, le petit-fils du fondateur à la tête de l’entreprise depuis 1992, a développé des liens privilégiés avec quelques grands chefs, comme Thomas Keller ou Anne-Sophie Pic (EN PHOTO*), et des designers à la recherche de nouvelles formes d’assiettes et de contenants.
Avec Stéphane Plassier ou les Sismo, il s’est aussi tourné vers des petits services de type « sets » ou « duo » adaptés à des façons de manger venues d’ailleurs ou moins conventionnelles. Le porcelainier fait également appel à des personnalités de la décoration comme Alberto Pinto ou Christian Tortu pour imaginer des décors plus contemporains.
*La collection Éclipse est une variante du service « Lunes » créé par la chef Anne-Sophie Pic, design C + B Lefebvre en collaboration avec Raynaud. Son décor dégradé noir met en valeur les volumes et les préparations.
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n°12/12
Grâce à son savoir-faire d’excellence, mâtiné d’audace, Raynaud a rejoint le monde de la gastronomie et de la décoration pour que la porcelaine conserve aujourd’hui toute sa place dans les arts de la table.
MANUFACTURE RAYNAUD 14, Ancienne-Route-d’Aixe, 87000 Limoges. Tél. : 05 55 01 77 55.
Boutique à Paris 8 bis, rue Boissy-d’Anglas.Tél. : 01 40 17 01 00 et
www.raynaud.fr
Fondée à Limoges en 1925, l’entreprise Raynaud s’installe à Montjovis. Elle a quitté son site historique, mais poursuit son histoire à partir de la fabrication du « blanc ». Un bien joli mot pour désigner la porcelaine quand elle n’est que forme. La phase préliminaire à toute production, c’est la mise au point de cette forme par le modeleur. Celle-ci sert à confectionner les moules.
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