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n°1/11
En Belgique, du côté de Namur, c’est une grange à dîme bâtie à la fin du XVIIIe siècle qui a séduit Jean-Pierre et Mireille Delaby. Ce bâtiment de taille imposante servait à entreposer les revenus de la dîme destinés à l’Église. Le plus souvent, en effet, ils se composaient de biens en nature .
Sur la photo : Pour rendre le bâtiment agricole habitable, des ouvertures ont été percées, avec des parements en pierre locale comme celui de la grande porte voûtée.
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n°2/11
Il a fallu beaucoup d’imagination aux nouveaux propriétaires pour révéler tout le potentiel de ce bâtiment hors du commun. Spécialistes du verre et restaurateurs de lustres baroques, ces amoureux des antiquités s’étaient déjà « frottés » à de nombreux chantiers de restauration .
Sur la photo : Aux beaux jours, la famille se retrouve sur la terrasse à lʼarrière de la maison. Table et chaises sont des rééditions de meubles Grassin et des usines Saint‑Sauveur dʼArras, créés entre 1840 et 1920.
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n°3/11
Ici, il fallait partir d’un immense volume vide et créer dans leur intégralité, les différentes zones d’habitation. Il était exclu de transformer la façade et d’y percer une porte… D’où cette idée d’une entrée légèrement en retrait du porche d’origine, avec l’installation de parois en verre posées sur un muret, d’une porte latérale ouvrant sur la pièce principale et, en prime, la création d’une cave…
Sur la photo : Exposée plein sud, la grange bénéficie dʼune belle luminosité qui fait scintiller les verreries !
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n°4/11
Indispensable pour tout amateur de bonnes bouteilles ! À l’intérieur, les étais en briques, massifs, ont été remplacés par d’élégants piliers de récupération en fonte ce qui a permis d’alléger visuellement l’espace.
Sur la photo : Pour éclairer davantage lʼespace cuisine , les meubles ont reçu un habillage de planches de peuplier, qui a ensuite été badigeonné dʼun « jus » au lait de chaux .
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n°5/11
Côté sols, Mireille souhaitait des chambres douillettes avec du parquet. Ce sont donc des planchers de récupération, aux larges lames de pin qui ont été posés dans les pièces de repos. Le sol du rez-de-chaussée a été revêtu d’un beau « parquet à la française ». Cette création, en béton coulé, des ateliers Jadis au Présent fait parfaitement illusion.
Sur la photo : De grands panneaux de soie créent une ambiance intimiste dans le salon et apportent dʼintéressantes touches de couleurs vives.
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n°6/11
Avec le principe du moulage de dalles de récupération, Geoffrey Delaby parvient ainsi à restituer l’irrégularité et le charme des dalles et des parquets anciens. Le fils des propriétaires recrée ainsi des revêtements classiques anciens des XVIe-XVIIIe siècles.
Sur la photo : Les grandes dalles en béton moulé , réalisées par lʼatelier Jadis au présent, imitent un parquet ancien.
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n°7/11
Afin de laisser « respirer » les vieux murs, il était impensable de les enduire de plâtre. Et comme la décoration reste une affaire de famille, c’est Nathalie, la fille de Jean-Pierre et Mireille, peintre décoratrice, qui a réalisé tous les enduits et peintures à la chaux, travaillés dans les tonalités de miel et de blanc cassé.
Sur la photo : Nathalie a dessiné au pochoir un délicat décor de rubans qui serpentent sur les murs de la chambre .
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n°8/11
Ils mettent en valeur la teinte des bois anciens mais aussi les meubles , objets et tableaux qui dormaient dans le grenier. En dépit des grands volumes, la jeune femme a réussi une décoration tout en délicatesse.
Sur la photo : Dans lʼatelier de restauration situé sous les combles , un magnifique escalier tournant en bois du XVIIIe siècle, dessert une dernière petite chambre.
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n°9/11
Lʼatelier est une pièce hors du temps. Le meuble provient dʼun ensemble de boiseries du XVIIIe siècle qui habillait toute une pièce.
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n°10/11
La restauration de lustres en verre est le domaine réservé de Jean‑Pierre.
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n°11/11
Style baroque et harmonie de gris autour de lʼéclat de la collection de verreries.
En Belgique, du côté de Namur, c’est une grange à dîme bâtie à la fin du XVIIIe siècle qui a séduit Jean-Pierre et Mireille Delaby. Ce bâtiment de taille imposante servait à entreposer les revenus de la dîme destinés à l’Église. Le plus souvent, en effet, ils se composaient de biens en nature .
Sur la photo : Pour rendre le bâtiment agricole habitable, des ouvertures ont été percées, avec des parements en pierre locale comme celui de la grande porte voûtée.
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