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n°1/20
Imaginez une colline perdue dans la végétation méditerranéenne de la Drôme provençale. Au sommet, après maints lacets et virages, apparaît enfin un charmant petit hameau, à la fois pimpant et hors du temps. Pourtant, quarante ans en arrière, ne subsistaient ici que des ruines…
Cette histoire, Alain et Marie-Do, propriétaires des Terrasses Montaulieu, ne se lassent pas de la conter. « C’est l’histoire, dans les années 1970, de trois peintres parisiens, amis et fauchés comme il se doit. Ils cherchaient une maison à acheter dans le Sud et sont arrivés dans ce village presque abandonné. Ils ont ainsi commencé à acheter des maisons aux agriculteurs de la région. Nous étions amis avec l’un de ces peintres, qui nous a fait connaître ce lieu magique, et nous avons commencé, comme eux, à acheter des petits bouts de maison, de terrasses… Pendant une vingtaine d’années, nous avons progressivement racheté le hameau, pour le rebâtir avec les anciennes pierres. Nous sommes vraiment tombés amoureux de l’endroit, nous prenions le train de nuit le vendredi soir pour passer le week-end ici à remonter les maisons, refaire les terrasses, les calades… Cela n’a pas toujours été simple, car en 1970, il n’y avait ici ni eau courante, ni électricité, ni téléphone ! »
Le petit village drômois de Montaulieu émerge à peine des chênes verts et de la garrigue.
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n°2/20
Alain et Marie-Do en ont assez du stress parisien, ils décident de tenter cette nouvelle aventure, avec pour Alain, un corollaire : la table d’hôtes.
« Je suis un passionné de cuisine, raconte-t-il, j’ai passé des heures à regarder Joël Robuchon sur Gourmet TV et à reproduire tout cela dans ma cuisine ! La table d’hôtes, c’est non seulement une passion mais aussi une nécessité pour nos clients, car notre village est vraiment isolé ! ».
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n°3/20
Un ancien petit pot de crème reçoit du thym en fleur. Set de table Habitat.
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n°4/20
Instant de repos pour profiter de la fraîcheur des murs, en se posant sur la liseuse de la chambre «Le rez-de-jardin», achetée chez un antiquaire de Nyons. La porte d’origine (années 1900) a été restaurée.
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n°5/20
Sur la porte d’une chambre , un coeur en maillage de fi l de fer est garni de thym en fleur…
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n°6/20
La chambre de la suite L’Appart, avec sa vue au sud. En tête de lit, des casiers d’imprimeur chinés au marché Paul-Bert (à Saint-Ouen près de Paris), emplis de dentelles et de macramés anciens, de lettres et de petits savons d’Alep.
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n°7/20
Sur la table du dîner, une porcelaine blanche garnie d’un bouquet d’herbes aromatiques.
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n°8/20
La cuisine avec sa collection d’ustensiles anciens chinés dans la région. Le garde-manger vient de Bourgogne et la table-billot imaginée par Marie-Do a été fabriquée par un menuisier compagnon du devoir, de Sahune (26).
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n°9/20
L’ escalier à vis qui mène aux chambres.
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n°10/20
En bouquet champêtre, des boutons-d’or.
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n°11/20
Une branche de romarin parfume la serviette de table (Linum) du couvert du dîner dressé dans la grande salle de séjour.
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n°12/20
Dans la chambre Loft, la tête de lit, chinée, faisait partie d’une bibliothèque … Le chandelier XIXe siècle a été retrouvé dans les gravats.
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n°13/20
En séjournant dans les chambres d’hôtes d’Alain et Marie-Do, il apparaît que ces talentueux bâtisseurs amoureux de la Drôme sont également dotés d’un vrai sens de la décoration et de l’art de vivre. « Nous sommes atteints de “ maisonnite aiguë ” ! Le plus étonnant, continuent-ils, c’est que nous n’avions jamais séjourné en chambre d’hôtes avant d’ouvrir la nôtre ! Et puis, un jour, un artisan avec lequel nous travaillions nous a soufflé l’idée… ».
Instant thé dans la chambre Rez-de-jardin, sur une table de laitier. Pour l’ambiance, fleurs des champs et rose du jardin devant une gravure orientaliste de Léopold Flameng.
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n°14/20
Dîner sur la terrasse éclairée aux bougies .
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n°15/20
Dans une salle de bain , le travertin du sol remonte sur le mur derrière le lavabo timbre-d’office.
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n°16/20
Derrière l’une des fenêtres de la cuisine, Alain est aux fourneaux.
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n°17/20
Le portillon ouvre sur les terrasses du jardin, structurées par des haies de fusains et de lauriers, et des cyprès bleus taillés en boules.
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n°18/20
La cuisine d’Alain est délicieuse et la mise en scène de Marie-Do met parfaitement en valeur les bons petits plats de son mari… Il émane de ce lieu des atmosphères aussi charmantes que personnelles, faites de beaux objets chinés, parfois détournés de leur utilité première, associés à des textiles naturels, lumineux.
La maison surplombe un joli jardin, autre passion d’Alain, qui sinue le long des différentes terrasses, pour se terminer, au niveau le plus bas, vers la piscine et la cuisine d’été, comme suspendues en pleine nature… Ici, tout n’est que charme, calme et plaisir de vivre.
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n°19/20
Farniente à la piscine , avec vue sur la nature sur des lits de camp issus d’un surplus américain.
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n°20/20
L’une des terrasses , sous la maison, est encadrée de lauriers-cerises taillés, de vigne muscat et de figuier. La tonnelle a été réalisée sur mesure par un ferronnier de Sainte-Jalle.
Imaginez une colline perdue dans la végétation méditerranéenne de la Drôme provençale. Au sommet, après maints lacets et virages, apparaît enfin un charmant petit hameau, à la fois pimpant et hors du temps. Pourtant, quarante ans en arrière, ne subsistaient ici que des ruines…
Cette histoire, Alain et Marie-Do, propriétaires des Terrasses Montaulieu, ne se lassent pas de la conter. « C’est l’histoire, dans les années 1970, de trois peintres parisiens, amis et fauchés comme il se doit. Ils cherchaient une maison à acheter dans le Sud et sont arrivés dans ce village presque abandonné. Ils ont ainsi commencé à acheter des maisons aux agriculteurs de la région. Nous étions amis avec l’un de ces peintres, qui nous a fait connaître ce lieu magique, et nous avons commencé, comme eux, à acheter des petits bouts de maison, de terrasses… Pendant une vingtaine d’années, nous avons progressivement racheté le hameau, pour le rebâtir avec les anciennes pierres. Nous sommes vraiment tombés amoureux de l’endroit, nous prenions le train de nuit le vendredi soir pour passer le week-end ici à remonter les maisons, refaire les terrasses, les calades… Cela n’a pas toujours été simple, car en 1970, il n’y avait ici ni eau courante, ni électricité, ni téléphone ! »
Le petit village drômois de Montaulieu émerge à peine des chênes verts et de la garrigue.
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