Une cabane en bois dans la pinède
Le 5 octobre à 11h26 -
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Mon Jardin & ma maison
Dans le Nord du Médoc, le paysagiste Frédéric Merlin a imaginé sa maison en bois en hommage aux cabanes de pêcheurs, et son jardin comme une oasis, au sein de la pinède... Texte Aurélie Laglantine - Photos Martine Mouchy - Oct. 2011
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n°1/6
Lorsque Frédéric Merlin, paysagiste de son état, acquiert cette vaste parcelle de près de 5 000 mètres carrés dans la pinède du nord Médoc, c’est avec une idée bien précise : celle de construire une maison en bois.
En 2009, il se lance dans l’aventure avec un charpentier spécialiste de la construction en bois, l’entreprise Bourseau. « Nous avons fait tomber quelques pins pour dégager un espace suffisant pour la maison et le jardin, raconte Frédéric. Nous avons dessiné les plans de la maison, et conjointement, je me suis attelé à la conception du jardin, des accès à la maison, du parking et des voies de circulation. »
Photo 1 : Le bois est omniprésent, à l’état brut, jamais verni. Au coeur de la terrasse, une oasis de verdure allie palmiers, pin parasol et des plantes de sol sableux à port assez bas pour conserver la vue de la maison.
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n°2/6
Originaire de Gironde, Frédéric connaît bien l’architecture des cabanes de pêcheurs du littoral et a souhaité s’en inspirer : "la maison est construite en Douglas, mais nous avons pris le parti, comme dans ces cabanes de pêcheurs, de poser les lames à la verticale, assorties de couvre-joints en bois. Quant au toit, nous avons sélectionné des tuiles plates de Marseille, qui, avec leurs teintes brun foncé, se fondent facilement dans un environnement naturel"
En photo :Le long de l’allée piétonne, qui mène du parking à la maison, des bambous à larges feuilles (Pseudosasa japonica) bruissent au passage des visiteurs et forment un écran végétal. Des grilles de château en fer forgé ont été disposées par souci de contraste avec le bois !
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n°3/6
Pour profiter au maximum de la douceur du Sud-Ouest, la maison dispose de grandes avancées qui abritent des coursives permettant de vivre dehors, abrité de la pluie, une grande partie de l’année.
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n°4/6
Autour de la maison, deux terrasses, en bois elles aussi, permettent de profiter du soleil, l’une à l’est pour les petits déjeuners, l’autre à l’ouest pour les dîners. "La terrasse à l’est n’a volontairement pas été accolée à la maison pour permettre de profiter de sa vue et de celle du jardin" poursuit Frédéric Merlin.
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n°5/6
Côté jardin, mesure et sobriété : la partie ornementale ne couvre qu’un petit tiers de la surface, le reste étant laissé à l’état naturel de pinède. Les plantes choisies pour les massifs et jardinières proviennent à la fois d’espèces locales rappelant le milieu dunaire (graminées), de plantes méditerranéennes comme l’olivier, les palmiers et les lauriers-roses, la plante à curry, ou exotiques tels bambous, érables du Japon et Dasylirion. Le mariage entre ces plantes aux lignes contrastées fonctionne à merveille, procurant une sensation d’opulente oasis.
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n°6/6
Dans l’un des massifs, au pied de l’olivier (rêve de toujours de Frédéric), les touffes de cheveux-d’ange se marient aux plantes à curry, dans une ambiance de garrigue !
Lorsque Frédéric Merlin, paysagiste de son état, acquiert cette vaste parcelle de près de 5 000 mètres carrés dans la pinède du nord Médoc, c’est avec une idée bien précise : celle de construire une maison en bois.
En 2009, il se lance dans l’aventure avec un charpentier spécialiste de la construction en bois, l’entreprise Bourseau. « Nous avons fait tomber quelques pins pour dégager un espace suffisant pour la maison et le jardin, raconte Frédéric. Nous avons dessiné les plans de la maison, et conjointement, je me suis attelé à la conception du jardin, des accès à la maison, du parking et des voies de circulation. »
Photo 1 : Le bois est omniprésent, à l’état brut, jamais verni. Au coeur de la terrasse, une oasis de verdure allie palmiers, pin parasol et des plantes de sol sableux à port assez bas pour conserver la vue de la maison.
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