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n°1/14
Les maisons de brique rose, en torchis coloré ou à colombages du petit village de Vascoeuil ont servi de décor aux deux films consacrés à Madame Bovary, celui de Jean Renoir en 1939 et celui de Claude Chabrol en 1990.
Sur la photo : Un décor inspiré. Le salon est séparé de la salle à manger par des poutres peintes en blanc. Le mobilier chiné est égayé de touches vives, celles des chaises en fer et du présentoir à cartes postales jaune ancien.
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n°2/14
Un peu comme Madame Bovary, Karine et François voulaient échapper à leur quotidien pour concilier leur amour de la nature et un projet de chambres d’hôtes. Depuis Rouen où ils habitent, leurs recherches les mènent jusqu’à Vascoeuil où ils dénichent une belle longère cachée dans la verdure.
Sur la photo : Pour la sieste. Un lit de camp, caressé par le soleil de midi, invite à prendre son temps, absorbé par la découverte des trésors éparpillés de part et d’autre : un appel au voyage !
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n°3/14
En parlant avec les gens du coin, ils apprennent qu’elle était autrefois un café, fréquenté par les gens du village mais aussi par Flaubert et Maupassant ! Puis elle est devenue une épicerie, avant d’être convertie, comme de nombreux commerces dans la région, en habitation.
Sur la photo : Insolite. Comme de précieuses reliques éclairées par une lampe Jieldé en fer patiné, trouvailles et souvenirs s’abritent sous des globes aux formes variées.
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n°4/14
Tout ceci semble de bon augure pour Karine et François qui, en créant leur maison d’hôtes , ne feront que redonner vie à une bâtisse décidément placée sous le signe de la convivialité. Très inspirés, ils baptisent leur acquisition « L’Épicerie du Pape », allusion à son passé et aux nombreux massifs de Monnaie-du-Pape qui envahissent le jardin !
Sur la photo : Comme chez le cafetier. Une série de siphons en verre coloré longe le mur du salon, sagement alignée sur un banc.
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n°5/14
La maison basse à la façade de briques roses, cachée par les rosiers et les hortensias, présente un bon état général. Habitable tout de suite, elle est de taille à abriter tous les trésors présents et à venir de Karine et François : pas de mobilier ou de bibelots de valeur, rien que des trouvailles de brocante, charmantes et sans prétention.
Sur la photo : L’envers du décor. La table de salle à manger fait aussi à ses heures office de bureau et de table de jeu.
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n°6/14
Karine aime les objets pour l’histoire qu’ils portent en eux : meubles vintage , vieilles dentelles, cages à oiseaux, portraits de famille sépia… tout ce qui porte la marque du temps est pour elle riche de sens et lui parle.
Sur la photo : Un brin d’Angleterre. Les muffins sont prêts pour le goûter dans la cuisine qui mélange les accessoires avec style et fantaisie. Torchon (Côté Bastide).
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n°7/14
Dès l’entrée, on remarque de vieux fauteuils de théâtre pliants appuyés contre les murs foncés, couleur d’oiseaux bruns ou de champs labourés. Des étagères abritent, pêle-mêle, chapeaux, boîtes et paniers. D’emblée, on comprend l’univers de Karine. Elle aime ce qui est simple, vrai, nature et pourtant plein de raffinement.
Sur la photo : Petit déj’ sur fond de rose tendre, une fraîche composition de bols, pichets et mugs émaillés.
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n°8/14
La patine aux tons chauds et riches que le bois ou l’osier acquiert au fil des ans, les objets qui évoquent des souvenirs à chaque fois qu’on les regarde. À gauche, se trouve la grande pièce de séjour, simplement séparée en deux parties par des poutres peintes en blanc. Au sol, les tommettes rouges ont l’âge de la maison.
Sur la photo : Bienvenue à la Kabane. À l’abri du temps qui passe et des intempéries, le voyageur se niche sous le gros édredon de toile chiffrée.
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n°9/14
Dans le fond, la cuisine, ouverte sur le jardin, s’habille d’un rose frais et délicat comme une aube. Elle abrite aussi une table pour les petits-déjeuners familiaux et une armoire à l’esprit anglais où s’entassent les porcelaines.
Sur la photo : Aux couleurs du Nord et de la mer la chambre sous les toits accueille le visiteur de passage pour une nuit paisible.
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n°10/14
Une collection de faïences et de pots émaillés blancs a trouvé place au-dessus de la cuisinière, clignant de l’oeil vers les gamelles de mineurs chinées par François, suspendues en grappes sous une étagère. Un escalier en bois dessert les chambres sous les toits : celle de Nina, gaie et lumineuse et celle de ses parents.
Sur la photo : À l’ombre de volets clos de la chambre de Nina, les rêves s’envolent, doux et frais comme les dentelles anciennes amidonnées.
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n°11/14
Au fil du temps, Karine et François ont peaufiné leur chambre d’hôtes. Ils l’ont voulue indépendante et on la rejoint par le jardin. Appelée « la Pêche du Pape » (clin d’oeil au passé marin de François), elle est décorée sur le thème de la mer, entre des murs couleur d’orage mais qui procurent pourtant au visiteur un sommeil des plus paisibles.
Sur la photo : Dépaysement assuré dans la petite maison rouge aux accents suédois meublée dans un esprit 50.
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n°12/14
Autre atout de charme de l’endroit, « la Kabane », maisonnette rouge aux accents suédois. La chaleur d’un poêle à bois, d’une immense bassine en zinc qui fait office de baignoire , d’un lit moelleux qui habille tout un mur, surmonté d’un édredon de lin chiffré s’allie à la simplicité d’une table et d’un fauteuil en Formica, vestiges des années 60.
Sur la photo : Au théâtre ce soir. L’entrée donne le ton du décor, dense, fantaisiste : un bric-à-brac charmant où se croisent oiseaux en cage, haut-de-forme, corbeilles et drapeaux.
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n°13/14
Dans le même esprit, une caravane vintage peut, elle aussi, abriter des hôtes de passage. À moins que Karine et François, heureux aujourd’hui d’avoir accompli tout ce dont ils rêvaient, ne l’accrochent à leur petite voiture pour des vacances bien méritées !
Sur la photo : Départ immédiat pour Nina et ses amis dans sa maison sur roulettes.
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n°14/14
Écran de verdure. Cachée du regard des passants par sa barrière végétale, cette ancienne épicerie a conservé sous ses briques et ses volets gris, un charme indéfinissable, accentué par les rosiers grimpants, les hortensias et les plantes aromatiques .
Les maisons de brique rose, en torchis coloré ou à colombages du petit village de Vascoeuil ont servi de décor aux deux films consacrés à Madame Bovary, celui de Jean Renoir en 1939 et celui de Claude Chabrol en 1990.
Sur la photo : Un décor inspiré. Le salon est séparé de la salle à manger par des poutres peintes en blanc. Le mobilier chiné est égayé de touches vives, celles des chaises en fer et du présentoir à cartes postales jaune ancien.
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