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n°1/14
Voici presque trente ans que les Soupiron ont investi d’anciens champs de maïs en bordure du village de Bauzy (41) pour en faire ce nid merveilleux, où ils ont bâti ex nihilo une vraie maison solognote avec le savoir-faire d’Alain qui travaillait alors à la restauration de châteaux.
La cour d’entrée, dite « le cloître », est un fin patchwork de surfaces gravillonnées, fleuries et engazonnées, soulignées de bordures de buis.
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n°2/14
Ils ont aménagé le jardin au fil de rachats successifs, avec un coup d’accélérateur à l’aube de leur retraite. Le jardin actuel s’étend sur 8 000 m2, entouré de haies variées qui intègrent des espèces sauvages, des aubépines en particulier. Elles sont joliment taillées selon des formes qui laissent de très belles ouvertures sur les alentours.
L’aile la plus récente de la maison que le propriétaire a construite lui-même est en totale conformité avec le bâti traditionnel de Sologne. Sur la gauche, les rosiers ‘Pénélope’ et ‘Iceberg’, très remontants.
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n°3/14
Pas une note discordante dans ces douces compositions rythmées par des buis et des rosiers : valérianes et céraistes se terminent, tandis que montent les vagues de fenouils et d’alchémilles.
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n°4/14
De longues plates-bandes bien tenues sous leurs allures naturelles accompagnent les bandes de gazon vers des points d’intérêt nombreux : le potager en carrés consacrés aux aromatiques et légumes anciens ; les fruitiers, cordons montés en tonnelle, jeunes pommiers demi-tige et vieux poiriers abandonnés en partie à de vigoureux rosiers ;
La façade sud de la maison qui bénéficie de l’ombrage des chênes est ornée de plates bandes de vivaces : ici, les floraisons des tradescantias, marguerites et valérianes officinales sont contenues par de vaporeuses bordures d’alchémilles.
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n°5/14
À l’image de ce photophore pluviomètre, tous les objets du jardin participent à la décoration, enjolivés de détails charmants, éphémères comme cette fl eur de géranium ‘Johnson Blue’.
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n°6/14
Au-dessus du portillon, situé en bordure du potager, le rosier ‘Francis’ s’est développé à partir de deux boutures !
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n°7/14
Le très simple rosier ‘Complicata’ est parmi les premiers à fleurir. Il est très vigoureux mais se contente d’une seule floraison.
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n°8/14
Au pied des pommiers plantés il y a moins de dix ans, des collerettes de fleurs simples, marguerites et corbeille d’argent, attirent les pollinisateurs en plus de leur aspect charmant. Elles contribuent ainsi au bon équilibre de ce jardin très peuplé.
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n°9/14
"Rambling Rector" s’étale sur un des vieux poiriers qui font écran au terrain voisin laissé en friche, sur un des côtés de la propriété.
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n°10/14
Les couleurs du rosier ‘Ghislaine de Féligonde’ ressortent sur la brique ancienne.
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n°11/14
La rose ‘Madame Caroline Testout’ dans un frou-frou d’ombellifères.
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n°12/14
Avant de créer un potager sur la partie sud, Annie a apporté des brouettes de terre et de compost qui ont surélevé ainsi le terrain. C’est bon pour les fraises, la ciboulette et pour beaucoup d’ aromatiques sensibles à l’humidité.
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n°13/14
Les massifs restent sous haute surveillance, même lorsqu’ils donnent une impression de liberté comme ces nuées d’alchémille.
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n°14/14
La sortie de deux pieds de fenouil, retenus parmi tous les semis spontanés.
Voici presque trente ans que les Soupiron ont investi d’anciens champs de maïs en bordure du village de Bauzy (41) pour en faire ce nid merveilleux, où ils ont bâti ex nihilo une vraie maison solognote avec le savoir-faire d’Alain qui travaillait alors à la restauration de châteaux.
La cour d’entrée, dite « le cloître », est un fin patchwork de surfaces gravillonnées, fleuries et engazonnées, soulignées de bordures de buis.
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