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n°1/13
Bella et David Godron sont avant tout des passionnés de plantes vivaces. Et, quand ils vous accueillent en Anjou dans leur jardin-pépinière, ils affichent de suite leur fierté de produire des espèces de qualité. "On vend plus les racines que les feuilles ou les fleurs" lancent-ils, ce qui signifie qu’ils ne tentent pas de forcer les plantes pour vous les présenter sous leur meilleur jour mais qu’ils respectent au contraire leur cycle de vie, plus lent et plus naturel qu’un forçage sous serre.
Et, pour mieux visualiser à quoi ressembleront vos nouvelles acquisitions à l’âge adulte, ils préfèrent vous guider vers leur jardin, là où les plantes se développent sans arrosage et sans traitement, dans un sol neutre à calcaire, en plein soleil. Réussir de telles plantations réside aussi dans la préparation du sol, qu’il faut tout d’abord nettoyer minutieusement puis nourrir généreusement, à l’aide de compost.
Après la mise en place, le paillis est une autre recette, pour éviter l’érosion par le soleil et le vent. Le matériau utilisé est un choix esthétique, que ce soit des copeaux de bois, du gravier ou même du compost. L’important est l’épaisseur de la couche, entre 5 à 10 cm, pour que le paillis se tienne bien et que les vers de terre fassent leur travail de décomposition.
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n°2/13
Cephalaria gigantea dans toute sa légèreté, avec ses fleurs jaune pâle évoquant celles d’une grosse scabieuse.
Elle peut atteindre 1,5 m de haut.
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n°3/13
La digitale Digitalis laevigata dresse ses épis entre les tiges graciles de Cephalaria gigantea qui, même défleuries, restent graphiques et aériennes.
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n°4/13
Le magnifique noyer marque la séparation entre le massif de vivaces et les vignes, derrière le mur.
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n°5/13
Digitalis laevigata est l’une des rares digitales à pousser en plein soleil. Elle reste vivace 3 à 4 ans, puis se ressème très facilement.
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n°6/13
Les fleurs soyeuses et parfumées d’Oenothera stricta ‘Sulphurea’ (0,80 m de haut) se mêlent aux épillets de Stipa gigantea.
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n°7/13
Les tiges pourpres d’Anthriscus sylvestris ‘Ravenswing’ valorisent ses fines ombelles. En sol sec, il se plaît et se ressème sans devenir envahissant.
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n°8/13
Les grosses ombrelles de Selinum wallichianum se développent en tout sol et dépassent 0,80 m de haut.
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n°9/13
En juillet, les Cephalaria crème surplombent les vagues bleues des Salvia nemorosa ‘Blauhugel’ et Nepeta grandiflora ‘Wild Cat’, près des feuilles grises de Lychnis coronaria.
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n°10/13
Début mai, le massif de vivaces commence à prendre de l’ampleur. Les plumets des Stipa gigantea à peine épanouis ouvrent le bal des floraisons.
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n°11/13
Dans la serre, regroupement de quelques pieds-mères et de nouveautés à tester, avant une plantation en pleine terre.
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n°12/13
Echinacea purpurea ‘Magnus’ est une vivace bien tonique et imposante. Elle élance dès juillet ses grosses marguerites sur des tiges vigoureuses.
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n°13/13
Cet Aster umbellatus développe un port très naturel dès le début de l’été, avec ses petites étoiles blanches. Il surplombe les épis bleus des népétas et les inflorescences des catananches.
Bella et David Godron sont avant tout des passionnés de plantes vivaces. Et, quand ils vous accueillent en Anjou dans leur jardin-pépinière, ils affichent de suite leur fierté de produire des espèces de qualité. "On vend plus les racines que les feuilles ou les fleurs" lancent-ils, ce qui signifie qu’ils ne tentent pas de forcer les plantes pour vous les présenter sous leur meilleur jour mais qu’ils respectent au contraire leur cycle de vie, plus lent et plus naturel qu’un forçage sous serre.
Et, pour mieux visualiser à quoi ressembleront vos nouvelles acquisitions à l’âge adulte, ils préfèrent vous guider vers leur jardin, là où les plantes se développent sans arrosage et sans traitement, dans un sol neutre à calcaire, en plein soleil. Réussir de telles plantations réside aussi dans la préparation du sol, qu’il faut tout d’abord nettoyer minutieusement puis nourrir généreusement, à l’aide de compost.
Après la mise en place, le paillis est une autre recette, pour éviter l’érosion par le soleil et le vent. Le matériau utilisé est un choix esthétique, que ce soit des copeaux de bois, du gravier ou même du compost. L’important est l’épaisseur de la couche, entre 5 à 10 cm, pour que le paillis se tienne bien et que les vers de terre fassent leur travail de décomposition.
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