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n°1/12
Élégante forteresse érigée entre la ville et le Loir, le château du Lude a une longue histoire lisible dans les différents styles de ses façades, théâtre de son célèbre Son et lumière, durant quarante étés. Le monument solidement assis sur ses douves trouve écho dans de longues terrasses qui étirent leurs balustres au-dessus de la rivière. Le paysage agraire vallonné à l’anglaise sert de toile de fond aux motifs plus ordonnés du jardin à la française dessiné et planté à la fi n du XIXe siècle.
En 1997, Barbara a composé, dans le jardin de l’Éperon, sa propre roseraie dessinée par son frère Augustin d’Ursel devant la façade ajoutée au XVIIIe siècle. Cette aile Louis XIV contraste avec le château Renaissance et sa remarquable cour d’honneur
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n°2/12
Lorsque, il y a dix-huit ans, Barbara de Nicolay a lancé la première édition des Fêtes du Lude, dans le cadre de la campagne nationale « Visiter un jardin en France », elle n’était ni la première, ni la dernière à créer ce genre de manifestation. La sienne a pourtant trouvé sa singularité avec l’attribution du prix Redouté, qui couronne les meilleurs livres de jardin et de botanique publiés dans l’année et l’ouvre ainsi à de nombreuses personnalités du monde du jardin.
La passion de Barbara de Nicolay pour les roses (ici auprès du grimpant ‘Félicité Perpétue’) lui vient de sa mère, la comtesse d’Ursel, créatrice de la roseraie du château d’Hex en Belgique.
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n°3/12
Avant son mariage, Barbara a vécu au château d’Hex, en Belgique, où sa mère, la comtesse d’Ursel, avait constitué, à partir des années 1970, une roseraie de variétés botaniques et anciennes alors délaissées. Ce travail suscita beaucoup d’intérêt auprès des amateurs. « À cette époque, je n’étais guère attirée par l’horticulture, avoue Barbara. C’est à partir de 1985, lorsque j’ai entrepris la restauration du potager, que j’ai commencé à solliciter les conseils de ma mère. » Il lui faudra attendre 1997 pour créer sa propre roseraie au jardin de l’Éperon.
Les jardins à la française dessinés par Édouard André occupent une longue esplanade (200 mètres) entre les douves et la rivière. Au-delà, la campagne est paysagée avec des prairies qui mettent en valeur des arbres remarquables, des exemplaires séculaires et de nouvelles plantations d’essences rares.
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n°4/12
‘Madame Antoine Mari’ est une rose thé, spécialité de la collection du Lude. Ces rosiers aux couleurs indéfinissables fleurissent sans interruption de mai à décembre.
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n°5/12
Des roses toujours, mais au potager avec ‘François Juranville’ conduit ici sur une arche.
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n°6/12
Des bulbes d’Allium globosum apportés par un exposant se sont très vite multipliés. Ils accompagnent aujourd’hui les premières roses. Au premier plan, ‘Comtesse Michel d’Ursel’, un rosier dédié par le créateur Louis Lens à la mère de Barbara de Nicolay.
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n°7/12
Pépiniéristes et horticulteurs installent leurs stands sur la terrasse supérieure pendant deux jours d’animation et de convivialité.
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n°8/12
… et les fruitiers, alignés en cordons à l’ancienne le long des bordures. Ci-contre avec un pot retourné et rempli de paille pour abriter les forficules ou pince-oreilles, qui se nourrissent des colonies de pucerons.
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n°9/12
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n°10/12
La fleur simple de ‘Golden Wings’ associée aux fins boutons de la petite camomille.
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n°11/12
Pour la Fête des jardiniers, l’orangerie accueille la Fédération avicole de la Sarthe.
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n°12/12
Spécialiste de la taille arboricole, Daniel Corbin est le conseiller du lieu pour la conduite des fruitiers. Il répond aux questions du public durant les Fêtes qui s’attachent à multiplier les échanges de savoirs.
Élégante forteresse érigée entre la ville et le Loir, le château du Lude a une longue histoire lisible dans les différents styles de ses façades, théâtre de son célèbre Son et lumière, durant quarante étés. Le monument solidement assis sur ses douves trouve écho dans de longues terrasses qui étirent leurs balustres au-dessus de la rivière. Le paysage agraire vallonné à l’anglaise sert de toile de fond aux motifs plus ordonnés du jardin à la française dessiné et planté à la fi n du XIXe siècle.
En 1997, Barbara a composé, dans le jardin de l’Éperon, sa propre roseraie dessinée par son frère Augustin d’Ursel devant la façade ajoutée au XVIIIe siècle. Cette aile Louis XIV contraste avec le château Renaissance et sa remarquable cour d’honneur
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