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n°1/17
L’irritant latex des euphorbes
Coupez une tige d’Euphorbia characias et vous verrez couler un lait très irritant. Ce latex coule dans toutes les euphorbes et celui d’E. lathyris éloignerait les taupes.Photo: B Pichon
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n°2/17
Les pouvoirs maléfiques des Solanacées
Cette famille compte nombre de sujets dangereux, ce qui n’empêche pas de cultiver ce beau Solanum rantonetti ou de manger des tomates et des pommes de terre!Photo: B Pichon
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n°3/17
Les animaux n’aiment pas les trolles
Comme les boutons d’or, ces plantes sont chargées de glucosides, toxiques pour les ruminants qui les évitent dans les prés. Secs, ils n’empoisonnent pas le foin.Photo: B Pichon
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n°4/17
L’Aconit napel, la plus toxique de notre flore
Tout est mauvais chez cette belle bleue, spontanée en montagne. Sa racine ressemble à celle d’un navet mais gare aux cueillettes sauvages, fatales !Photo: G Lévêque
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n°5/17
La saponaire, détergent naturel et dangereux
On ne fait plus la lessive à la saponaire, heureusement ! Les saponines qui font mousser l’eau irritent la peau et sont dangereuses pour les muqueuses.Photo: B Pichon
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n°6/17
Les terribles effets des daturas
Les brugmansias exotiques aux immenses clochettes parfumées sont toxiques, tout autant que leur cousin Datura stramoine, une mauvaise herbe annuelle à fleurs blanches. Leurs alcaloïdes sont capables d’endormir jusqu’à la mort.Photo : B Pichon
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n°7/17
Le Strophanthus d’Afrique, une arme fatale
Strophanthus speciosus est une plante grimpante non rustique, produite en serre pour ses fleurs d’une beauté troublante. Ses graines contiennent un poison cardiaque à l’efficacité redoutable en injection. Le produit, qui transformait les flèches en armes mortelles, a été utilisé en Afrique jusqu’au milieu du XXe siècle.Photo: B Pichon
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n°8/17
Le Coleus, une drogue ancienne
Les Indiens d’Amérique centrale l’utilisaient comme le cannabis. Cultivé pour ses couleurs variées, le coléus passe de l’intérieur aux massifs, pourvu qu’il évite le froid. Sa toxicité reste limitée mais évitez que les enfants ne jouent avec ses feuilles.Photo : B Pichon
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n°9/17
Le « tabac du diable » ou Lobelia tupa
Cette belle lobélie qu’on voit fleurir dans des zones très privilégiées de bord de mer n’est pas dangereuse. Comme beaucoup d’autres lobélies, elle produit un alcaloïde, la lobéline, connue et utilisée de nos jours dans les cures de désaccoutumance aux tabacs et autres drogues.Photo: B Pichon
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n°10/17
Le galant-de-nuit tue les criquets
Dans les jardins méditerranéens, les effluves nocturnes de Cestrum parquii (ci-contre) et de C. nocturnum (blanc) enivrent les soirs d’été. Ces arbustes sud-américains de faible rusticité ont un feuillage toxique, et leurs alcaloïdes sont utilisés dans la pharmacopée locale. Leurs effets pesticides sont à l’étude, notamment pour lutter contre les invasions de criquets.Photo: B Pichon
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n°11/17
Le laurier-rose, une beauté à redouter
Cet arbuste, Nerium oleander, quelque peu gélif (-5 °C à -10 °C selon les clones), est populaire pour ses fl oraisons estivales généreuses en pot sur la terrasse ou en haie dans le Sud. Mais il faut savoir qu’il est toxique, assez pour provoquer des troubles cardiaques mortels. Il est donc préférable de le mettre hors de portée des jeunes enfants qui pourraient jouer avec les feuilles.Photo: B Pichon
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n°12/17
Le colchique, un remède dangereux
Il soignait la goutte et servait d’analgésique, aujourd’hui on l’étudie comme remède contre certains cancers. La colchicine est utilisée pour agir au niveau de la multiplication des cellules. Du bulbe aux pétales et aux graines, ces plantes de prairies humides sont chargées de produits actifs très toxiques à haute dose.Photo: B Pichon
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n°13/17
Trilliums, narcisses et autres bulbeuses
Les bulbeuses sont souvent riches en toxines. Si les oignons se contentent de faire pleurer en cuisine, il en va autrement de ceux d’espèces décoratives comme les narcisses ou les trilliums (ci-contre T. decumbens), toxiques des pieds à la tête. Et les tulipes sont si actives qu’elles tuent les autres fleurs dans les vases.Photo: B Pichon
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n°14/17
Les orobanches, parasites sans poison
Tel un champignon, la lathrée clandestine ne produit ni feuilles, ni chlorophylle et se nourrit aux dépens des racines d’arbres de lieux humides (saules, peupliers). Son arme n’est pas chimique, mais mécanique : ce sont des suçoirs qui pompent en sous-sol sans faire grand mal car elle agit surtout en avril au moment de la floraison pendant la montée de sève des arbres.Photo: B Pichon
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n°15/17
La parisette, cueillette interdite
Deux à trois baies suffi sent à provoquer de graves intoxications chez l’homme… et le renard qui s’est fait piéger par des appâts à la parisette. Cette plante de sous-bois ne se reproduit pas vite et reste rare, une deuxième raison de ne pas la toucher.Photo: B Pichon
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n°16/17
Un très dangereux sumac
On accuse le sumac de Virginie (Rhus typhina) de toxicité, à tort puisque ses baies se boivent en limonade ! La confusion vient d’une autre branche de la famille rebaptisée Toxicodendron où sont regroupées les espèces vénéneuses comme le redoutable Rhus radicans (ci-contre).Photo: G Lévêque
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n°17/17
La digitale, fatale pour le coeur
Blanche ou rose, elle se nomme Digitalis purpurea. Spontanée dans les milieux acides à fougères, elle se ressème abondamment dans les terres humifères. Ses feuilles sont chargées de digitaline, substance très active : ce stimulateur cardiaque, à dose contrôlée, peut s’avérer fatal avec quelques feuilles absorbées.Photo: B Pichon
L’irritant latex des euphorbes
Coupez une tige d’Euphorbia characias et vous verrez couler un lait très irritant. Ce latex coule dans toutes les euphorbes et celui d’E. lathyris éloignerait les taupes.
Photo: B Pichon
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