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n°1/7
Des serres tropicales pour observer les papillons
Les serres et volières qui permettent l’observation des papillons sont assez rares en France. Aussi ne faut-il pas manquer le Tropique du Papillon mis en oeuvre par Alain Bruno à Elne. L’accueil chaleureux et le cadre original ajoutent au charme de ces serres peuplées de papillons spectaculaires dont les modes de vie inattendus nous sont expliqués. www.tropique-du-papillon.com, RN114, 66200 Elne. Tél. 04 78 37 83 77.
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n°2/7
Rose simple ou double : une évolution à risques
De l’églantier à la rose chou, est-ce la nature ou la main de l’homme qui a transformé une fleur simple, tendre et naïve, en objet charnu, engoncé dans ses jupons ? Les deux en fait se sont unies, ce qui n’est pas sans danger pour sa fertilité. Souvent, ses pétales ne sont que des étamines qui ont évolué vers une vie végétative.
● Les pollinisateurs, attirés par le parfum, n’hésitent pas à forcer les remparts de pétales pour aller fouiller ce qu’il reste d’un coeur d’étamines qui n’est plus toujours fonctionnel.
● Stériles ou pas, les roses cultivées sont le plus souvent reproduites par voie végétative ( greffe), garante d’une transmission strictement conforme, sauf pour les variétés botaniques, plus faciles à reproduire par semis.
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n°3/7
La fleur parfume le nectar des abeilles
Miel de thym, d’acacia ou de bruyère, comment ces miels à appellation sont-ils produits ? La première condition réside dans la richesse du terroir. S’il est assez fréquent de trouver des garrigues à thym ou des groupements de châtaigniers, il n’est pas toujours facile d’exclure d’autres influences. C’est pourquoi les miels des landes insulaires ou des vallées de montagne ont souvent des goûts plus prononcés. S’ajoute le travail de l’apiculteur qui, pour récupérer un miel pur, doit vider ses ruches avant la floraison attendue et récolter le miel spécifique sitôt qu’elle est terminée, ce qui demande un suivi attentif, sur place bien sûr.
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n°4/7
Maisons d'hôtes
Le recul des traitements chimiques entraîne le retour au jardin des pollinisateurs et d’autres insectes plus ou moins désirés qui évoluent harmonieusement dans la diversité. Une flore abondante permet de retrouver de bons équilibres, avec le concours d’autres artifices comme ces maisons ou hôtels à insectes, bourrés de trous, de paille et de brindilles qui se substituent aux refuges naturels.
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n°5/7
Reproduction contrôlée
Ces euphorbes encapuchonnées illustrent le travail du sélectionneur qui se substitue aux insectes pollinisateurs pour réaliser les fécondations de son choix. Il peut favoriser l’autofécondation en isolant la plante ou bien obliger deux plantes à se féconder en apportant avec un pinceau le pollen choisi sur une fleur castrée de ses étamines. Les fleurs fécondées doivent rester à l’abri des pollens « étrangers » non choisis, au moins jusqu’à la nouaison (formation du fruit).
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n°6/7
La pollinisation fait la fructification
Les fleurs des pommiers, amandiers, pêchers, abricotiers et prunus en tout genre ont mis en œuvre des barrières mécaniques et temporaires à l’autofécondation, ce qui limite de façon significative la fécondité des arbres fruitiers isolés et même des vergers plantés d’une même variété. À l’inverse, la production de fruits augmente lorsqu’on diversifie les variétés.
Dans les jardins où la place n’est pas extensible, il existe des variétés pollinisatrices plus efficaces que d’autres par la durée des floraisons et la taille des pollens. Ainsi, le pommier d’ornement Malus ‘Evereste’ est souvent préconisé en compagnie des pommiers à fruits.
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n°7/7
Semer des prairies
Pour éviter les désillusions causées par les mélanges de graines « Prairies fleuries », il faut rester proche des conditions naturelles du sol et préférer aux espèces soi-disant faciles celles des friches voisines. Ne semez pas avant la fin de l’été. En attendant, apprenez à comprendre et provoquer les rencontres entre insectes et plantes au jardin avec « Milgraines », un nouveau jeu élaboré par le GNIS (Groupement interprofessionnel des semences).
Des serres tropicales pour observer les papillons
Les serres et volières qui permettent l’observation des papillons sont assez rares en France. Aussi ne faut-il pas manquer le Tropique du Papillon mis en oeuvre par Alain Bruno à Elne. L’accueil chaleureux et le cadre original ajoutent au charme de ces serres peuplées de papillons spectaculaires dont les modes de vie inattendus nous sont expliqués. www.tropique-du-papillon.com, RN114, 66200 Elne. Tél. 04 78 37 83 77.
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