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n°1/18
Une boule de feu sortie d’un bulbe.
Cette nérine rouge (N. corrusca) aux boules de fleurs plus petites que celles de l’espèce rose, ne manque pas son effet tardif.
Photo - G.Levêque
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n°2/18
De grands sédums, de plus en plus automnaux
Sedum spectabile s’est imposé comme une plante sans défaut très facile en tout terrain. Les rosettes de feuilles sont décoratives dès le printemps et les ombelles tardives, belles avant et après la floraison. Sedum telephium, assez proche, est plus tardif à condition que ses tiges ne s’écroulent pas. Ses hybrides, ci-contre ‘Sunset Cloud’, ont enrichi le nuancier et élargi le calendrier de floraison.
Photo - G.Levêque
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n°3/18
Verveine de Buenos Aires et penstemon mexicain.
Ce duo extrêmement florifère se pérennise par semis spontanés pour la verveine, et avec le concours d’hybrides rustiques chez le penstemon.
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n°4/18
Chrysanthèmes rustiques en pompons
Proches des éphémères pomponettes de Toussaint, les chrysanthèmes élevés en pépinière pour le jardin sont rustiques : ici ‘Ruby Mound’ avec un Phormium.
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n°5/18
La sauge uliginiosa, nouvelle vedette des massifs
Cette sauge bleue, Salvia uliginosa (ici au jardin François, 61) est rustique au sud de la Loire et très résistante au sec. Tardive, mais en fleur jusqu’aux gelées.
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n°6/18
Les cyclamens, typiquement méditerranéens
De Naples, de Chypre ou de Turquie, les petits cyclamens des sous-bois d’automne ont un cycle méditerranéen. Les plus rustiques, C. hederifolium, C. cilicium… se naturalisent très bien à l’ombre en terre légère, humifère. D’autres à floraison hivernale sont à l’origine des variétés travaillées pour les potées de fleuristes.
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n°7/18
Les tagètes, utiles compagnes du potager
Comme les œillets et roses d’Inde très proches, ces annuelles à massif fleurissent tout l’été et au-delà. Leur odeur répulsive est intéressante pour éloigner les parasites des choux et autres espèces sensibles.
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n°8/18
Floraisons soutenues de Polygonum amplexicaule
Ses hautes tiges ont la vigueur légendaire des Polygonum. Les fleurs se renouvellent durant des mois dans des terres qui gardent l’eau et sont encore bien tenaces en octobre. Le paysagiste Piet Oudolf leur a ici réservé une alcôve dans la haie d’if.
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n°9/18
Les liriopes ont leurs petites exigences
Si les liriopes étaient moins frileux, moins sensibles au calcaire et au manque d’eau, ils seraient très cultivés, car il n’est pas beaucoup de plantes d’ombre de cette trempe : feuillage persistant, développement régulier, fleurs tardives en épis roses ou violets, suivies de fructifications en perles sombres et brillantes.
Photo - G.Levêque
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n°10/18
Les sauges rouges et parfumées du Mexique
Aujourd’hui on préfère des formes légères et parfumées comme la sauge ananas. Leur manque de rusticité oblige à un mode de culture saisonnier à partir de boutures.
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n°11/18
Pompons rouges sur fond de cornouillers rougissant
Le dahlia pompon est moins sensible aux intempéries que les ‘décoratifs’ ou les ‘cactus’ plus lourds. Il peut donc entrer dans l’automne dans toute sa splendeur et durer assez pour côtoyer les feux des feuillages ; ici avec un cornouiller à fleurs.
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n°12/18
Profusion de bégonia et pétunia en pots
Sous le Ligustrum sinensis ‘Lemon and Lime’, deux potées débordent de fleurs : le bégonia ‘Pretty Flamingo’ et le pétunia ‘Passionnata’ ont la capacité à fleurir beaucoup et longtemps, mais sous perfusion d’eau et de nourriture. Jardin des Sablons (45).
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n°13/18
La bruyère d’été tapisse les sous-bois
Espèce sauvage des milieux siliceux, humifères ou arides, Calluna vulgaris est intéressante à utiliser en tapis et en mosaïque avec d’autres bruyères d’hiver et de printemps. Le mélange reste ainsi coloré toute l’année par le jeu successif des feuillages persistants et de la succession des floraisons.
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n°14/18
De généreux plumbagos couvre-sol
Ceratostigma plumbaginoides est rampant, rustique, parfaitement résistant à la sécheresse. Cette espèce venue de Chine, comme C. willmotianum assez proche, n’ont rien à voir avec le plumbago du Cap, ou dentellaire, si ce n’est le bleu des fleurs. Le couvre-sol bien traçant au soleil est encore plus rapide en conditions moins arides. Il démarre lentement mais n’en finit plus de fleurir à l’automne.
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n°15/18
Dahlias et capucines, de grands classiques
Ces fleurs tiennent jusqu’aux gelées. Pour le même effet l’année suivante, placez les bulbes de dahlia hors gel et gardez les graines de capucine. Au jardin Plume (76).
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n°16/18
Une composition qui accroche la lumière
Une symphonie d’automne composée sur un mode très actuel avec des asters de plusieurs types, soleils vivaces, verveine de Buenos Aires, Polygonum orientale dans les touffes argentées de miscanthus. Au jardin Plume (76).
Photo - G.Levêque
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n°17/18
Du bleu d’aconit dans les tons d’automne
À l’exception du ‘Casque de Jupiter’ plus printanier, les aconits fleurissent en fi n d’été, formant de belles associations avec les plantes sur le déclin (ci-contre Hydrangea paniculata). Le chinois nommé Aconitum carmichaelii ‘Arendsii’ est carrément automnal, parfois en fleur jusqu’en novembre. Pour sol frais et arrosé.
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n°18/18
L’amaryllis des jardins sort après l’été
Amaryllis belladonna (à ne pas confondre avec l’Hippeastrum d’intérieur) est réduite à un gros bulbe en été. À la première pluie abondante, sort la hampe florale, suivie de la tige et du feuillage qui n’est pas toujours résistant à l’hiver. À cultiver en sol frais, sans gel important : idéal sous climat de bord de mer.
Photo - G.Levêque
Une boule de feu sortie d’un bulbe.
Cette nérine rouge (N. corrusca) aux boules de fleurs plus petites que celles de l’espèce rose, ne manque pas son effet tardif.
Photo - G.Levêque
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