Gros plan sur 5 variétés de pommes de terre
Le 3 mars à 16h00 -
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Mon Jardin & ma maison
La diversité variétale existe aussi chez les pommes de terre. Rodolphe Grosléziat, en jardinier curieux, s’est penché sur la question. Cependant, il reconnaît qu’il n’est pas facile d’expérimenter des raretés car le plant de pomme de terre s’achète avant tout près de chez soi, ce qui réduit le choix.
Par Sylvie Ligny (Mars 2011)
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n°1/5
SECRETS DE PRO
On dit que les pommes de terre prennent trop de place… mais pas du tout ! Au lieu de les planter à 10 cm de profondeur, obligeant à butter la culture, notre jardinier prépare la terre dès l’automne avec un apport de compost et la griffe au printemps.
Il pose le tubercule sur le sol et le recouvre de deux pelletées de compost et d’une épaisse couche de paille.
Vous pourrez réduire de moitié les distances de plantation car ce mode de culture vous affranchit du buttage.
"Ratte du Touquet"
Les amateurs de pommes de terre connaissent bien cette variété de petit calibre à peau et chair jaunes. Les jardiniers pestent davantage car son rendement est faible.
Sa production n’atteint que 65 % de la production de l’étalon de la culture de pomme de terre, la "Bintje".
La "Ratte" tient bien à la cuisson sans noircir.
Autre suggestion :
"Allians", une sélection plus récente que Rodolphe Groléziat a découvert la saison dernière. Cette variété semi-précoce à chair jaune et ferme se conserve bien en hiver. Elle a une très bonne tenue à la cuisson.
(Photo Digitalice)
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n°2/5
"Vitelotte"
Comme pour la "Ratte", la "Vitelotte" est redoutée du jardinier. Ses tubercules sont petits et de couleur sombre, infernaux à récolter tant ils se confondent avec la terre !
Mais quel plaisir à la déguster simplement avec une noisette de beurre et quelques grains de gros sel. À moins que vous ne préfériez jouer sur sa note décorative avec une purée ou des chips violettes.
Autre suggestion :
Simplement pour la mélanger à la précédente dans une purée, "Bleue d’Auvergne" présente une chair blanche sous une peau violette. En Auvergne, elle est utilisée dans le célèbre aligot.
Ses tubercules sont ronds et se conservent assez bien. Elles sont toutes deux tardives.
(Photo F Boucourt)
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n°3/5
"Désirée"
Voilà une pomme de terre de gros calibre. Son rendement est même légèrement supérieur à celui de la "Bintje" (104%).
Rodolphe Grosléziat la cultive le plus tard possible de façon à en garnir son cellier pour l’hiver, car elle se conserve très bien.
Sa chair est jaune pâle, goûteuse et résiste bien après cuisson.
Autre suggestion :
Pour s’assurer une réserve de pomme de terre pendant l’hiver, notre jardinier cultive également la Bondeville.
c’est une pomme de terre à peau jaune et à chair jaune pâle à haut rendement. Bondeville est, de surcroît, peu sensible aux maladies.
(Photo Digitalice)
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n°4/5
"Charlotte"
C’est la pomme de terre qui met le jardinier et le cuisinier d’accord. Elle se cultive sans trop d’embarras. "Charlotte" résiste assez bien aux maladies et donne un rendement sensiblement identique à celui de la "Bintje" (90%) avec des tubercules de bonne taille.
Rodolphe Grosléziat la plante très tôt en Picardie pour avoir des pommes de terre nouvelles en fin de printemps. Pour les gratins et les pommes sautées.
Autre suggestion :
Plus classique, "Belle de Fontenay", cultivée tôt en saison, fournira également une récolte printanière. Son rendement est son point faible (70 % de ‘Bintje’) mais le plaisir du gourmand n’a pas de prix.
(Photo F Boucourt)
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n°5/5
Corne de Gatte
Cette pomme de terre est cousine de la "Ratte du Touquet" s’en distinguant par sa peau rose. Très cultivée en Belgique, elle associe une chair ferme, très fine à un léger goût de noisette.
Son rendement est faible et elle ne supporte pas une longue conservation. À prélever au jardin au fur et à mesure des besoins.
C’est une pomme de terre de petit calibre.
Autre suggestion :
Toujours pour piquer la curiosité de vos convives, essayez "La Reine des Celtes", appelée également "Saucisse Rouge". C’est une ancienne variété à peau rouge qui se conserve bien. Idéale pour la cuisson à la vapeur.
(Photo Digitalice)
SECRETS DE PRO
On dit que les pommes de terre prennent trop de place… mais pas du tout ! Au lieu de les planter à 10 cm de profondeur, obligeant à butter la culture, notre jardinier prépare la terre dès l’automne avec un apport de compost et la griffe au printemps.
Il pose le tubercule sur le sol et le recouvre de deux pelletées de compost et d’une épaisse couche de paille.
Vous pourrez réduire de moitié les distances de plantation car ce mode de culture vous affranchit du buttage.
"Ratte du Touquet"
Les amateurs de pommes de terre connaissent bien cette variété de petit calibre à peau et chair jaunes. Les jardiniers pestent davantage car son rendement est faible.
Sa production n’atteint que 65 % de la production de l’étalon de la culture de pomme de terre, la "Bintje".
La "Ratte" tient bien à la cuisson sans noircir.
Autre suggestion :
"Allians", une sélection plus récente que Rodolphe Groléziat a découvert la saison dernière. Cette variété semi-précoce à chair jaune et ferme se conserve bien en hiver. Elle a une très bonne tenue à la cuisson.
(Photo Digitalice)
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