-
n°1/14
Il a fallu près de trente ans, au gré des aides accordées, pour que soit inauguré le 22 mars 2008 le jardin botanique littoral Paul-Jovet, soit quelques mois après la constitution d’une équipe permanente, et la construction de la maison d’accueil.
La biologiste Jeanette Breton, qui fut à la direction de 2007 à 2010, commente la visite : « Nous sommes sur le toit de la station d’épuration de Saint-Jean-de-Luz, sur une couche de terre de quelques centimètres seulement, ce qui ne dérange pas des plantes habituées à vivre dans la roche battue par l’océan. » -
n°2/14
Une aridité que soulignent les carrés dédiés aux plantes héliophiles, supportant le vent et le sel grâce à leurs feuillages contractés, épineux, caparaçonnés. La bénévole Sibylle et Nicolas le chef des cultures décident du remplissage d’un carré.
« La partie basse du jardin est, elle, très humide : l’eau stagnant dans une terre lourde ne rend pas la vie facile aux collections horticoles installées à l’abri du vent ! Les camélias, en particulier, ont dû être déplacés. » -
n°3/14
Trois jardiniers botanistes assurent l’entretien et l’animation. Ils accueillent des stagiaires, reçoivent près de 1 500 enfants chaque année et animent visites et évènements le week-end. La terre est prête, Nicolas sème.
-
n°4/14
« On est touché par tant d’activités déployées autour de ce jardin qui doit tout à la passion d’acteurs divers, du scientifique au bénévole qui vient chaque semaine gratter la terre du jardin des utiles pour son bonheur. » Ainsi concluait l’Association des journalistes du Jardin et de l’ Horticulture en décernant à ce jardin le prix Citoyen de l’année 2010.
Gratienne, vice-présidente de l’association, travaille la terre et… les dossiers ! -
n°5/14
Le jardin domine l’océan jusqu’à Biarritz. Au nord, la mer casse ses rouleaux sur les falaises jusqu’à Biarritz. Au sud, elle se replie dans l’anse qui se ferme dans le lointain avec les caps du Figuier et de Matxitxako.
Les premiers reliefs des Pyrénées provoquent des précipitations nombreuses qui ne suffisent pas à atténuer l’aridité du front de mer. -
n°6/14
En plus de la flore littorale des falaises, des dunes, de la chênaie, de la pinède et des landes, les jardiniers ont introduit des espèces des cinq continents qui bénéficient de températures douces et constantes.
Hamamélidacée asiatique adaptée à la Côte basque : Loropetalum chinense var. rubrum. -
n°7/14
Le jardin des Cinq Continents, très fleuri en mars, ouvre le site.
-
n°8/14
Une Hamamélidacée américaine du jardin des Cinq Continents : Fothergilla major avec ses chatons à l’arrivée du printemps, qui devient très rouge à l’automne.
-
n°9/14
La partie la plus élevée du jardin domine la mer de plus de 200 mètres. À peine protégée des embruns par quelques haies, elle est le lieu idéal pour la présentation des plantes de bord de mer, réunies en carrés ras, cultivées sur une petite couche de terre maintenue par des traverses de bois.
-
n°10/14
Les formations géologiques très remarquables de la Côte basque sont également commentées au cours des visites.
-
n°11/14
Ce domaine de 2,5 ha répond aux exigences d’un jardin botanique, étiqueté, respectueux des milieux. Primordial pour un jardin botanique, l’ étiquetage suit les règles de la nomenclature actuelle : c’est une part d’activité importante, pédagogique et scientifique.
« Sur le sentier littoral, à mi-chemin entre Bidart et Hendaye, on peut profiter de cette halte pour mettre un nom sur les plantes découvertes en cours de promenade », souligne Guy Teynié, membre des Amis du jardin Paul-Jovet. -
n°12/14
Une pièce d’eau aide à la reconstitution des milieux humides. Un petit jardin bordé de plessis, suivi par une équipe bénévole, met en scène les plantes utiles.
Le jardin des plantes utiles est entretenu grâce à l’aide de plusieurs équipes de bénévoles qui s’y retrouvent deux fois par semaine. C’est un lieu de convivialité situé à proximité de la Maison du jardin. -
n°13/14
La pédagogie est la vocation première du lieu tel que Paul Jovet l’avait pensé dès 1980 en choisissant le site d’Archilua avec les élus de l’époque. Il poursuit : « Nous avons toujours eu le soutien de scientifiques et naturalistes comme Jean Bost, l’homme paysage ˝ enseignant pédagogue disparu trop tôt, ou encore l’architecte-paysagiste Anne- Elizabeth Wolf, notre actuelle présidente, qui a dessiné et mis en place le jardin depuis 1985. »
Sous la pinède, un chemin de transition est agrémenté d’une pergola plantée de rosiers, dont l’ombre est très appréciée en été. -
n°14/14
Un ensemble de pupitres interprète les biotopes présents dans le jardin, ainsi que les stratagèmes mis en œuvre par la flore littorale pour survivre aux conditions difficiles.
Il a fallu près de trente ans, au gré des aides accordées, pour que soit inauguré le 22 mars 2008 le jardin botanique littoral Paul-Jovet, soit quelques mois après la constitution d’une équipe permanente, et la construction de la maison d’accueil.
La biologiste Jeanette Breton, qui fut à la direction de 2007 à 2010, commente la visite : « Nous sommes sur le toit de la station d’épuration de Saint-Jean-de-Luz, sur une couche de terre de quelques centimètres seulement, ce qui ne dérange pas des plantes habituées à vivre dans la roche battue par l’océan. »
Votre maison en 3d
Tous les évènements maison et déco
Partagez toutes vos idées déco
S'inspirer par style

























Commentaires
0 commentaire
0 commentaire sur “Le remarquable jardin botanique de Saint-jean-de-Luz...”