Les modèles droits
Descendants directs de l’échelle, les escaliers droits séduisent par leur simplicité. Nécessitant un grand recul pour s’implanter, ils sont néanmoins gourmands en espace. Ajourés, ils peuvent devenir d’une extrême légèreté. (Voir photos 1 à 6)
Un peu de technique…
Un escalier se conçoit à partir de son point d’arrivée. Ce sont donc les dimensions de la trémie (espace réservé dans le plancher pour accueillir l’ouvrage) qui dictent la position de l’escalier à l’étage inférieur. Pour pouvoir franchir l’escalier sans se cogner, l’ouverture à réaliser dans le plancher doit offrir une échappée de 2m au moins. C’est ensuite la hauteur disponible (de sol à sol) qui va déterminer le nombre de marches. Idéalement, ces dernières doivent avoir une hauteur de 17cm, une profondeur au moins égale à 25cm et une longueur, si l’on veut pouvoir se croiser, d’environ 80cm.
Les modèles tournants
Pour s’intégrer au mieux dans l’espace, souvent dans un angle, l’escalier tournant infléchit sa course pour la réduire. À plusieurs volées droites, il est rythmé de paliers qui assurent son changement de direction. Il peut aussi être à un quart tournant lorsqu’il bifurque à 90°, ou à double quart tournant s’il tourne à 180°. (Voir photos 7 à 11)
Les modèles hélicoïdaux
Ils s’enroulent sur eux-mêmes et ont le double avantage d’être à la fois beaux et peu encombrants. Dans la version la plus simple, dite en colimaçon, les marches sont fixées régulièrement autour d’un fût central. Plus élaboré, l’escalier hélicoïdal s’enroule autour d’un limon en spirale au coeur évidé. Une vraie sculpture ! (Voir photos 12 à 15)
Dossier réalisé par Pierre Faveton. Photos Patrick Smith, sauf mention contraire
Art&Décoration N°457 Janvier 2010
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