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n°1/7
Balustrade invisible
Son déploiement sur plusieurs niveaux se traduit, pour cet escalier, par deux volées parallèles à chaque étage. La conception simple et aérienne joue sur la transparence du verre en balustrade et sur le ton clair des marches pour s’afficher en toute discrétion.
Le limon est constitué de deux plats d’acier soudés de part et d’autre d’un tube métallique. En applique sur le plat intérieur sont soudées des marches en acier (ép. 8 mm), dotées de renforts triangulaires soudés (goussets), habillées de chêne (ép. 15 mm) vissé par le dessous. La balustrade en verre (« Stadip Protect feuilleté 66.2 » de Saint-Gobain Glass) ferme l’escalier et en suit la trajectoire. Les panneaux assemblés par collage (« Mastic Verre Aquarium » de Rubson) et une patte de liaison sont enchâssés dans un rail de sol et fixés aux marches (une sur deux).
Particulièrement discret, ce mode de fixation utilise une tige filetée qui traverse tout l’escalier (c’est-à-dire le verre d’un côté, les marches et le verre de l’autre côté) avant d’être fixée dans le limon. De chaque côté du verre, des joints en caoutchouc, des rondelles métalliques sont enfilées sur la tige avant d’effectuer le blocage avec un écrou en inox, côté extérieur, alors que de l’autre côté, le verre en applique sur le limon est rythmé par les écrous et les rondelles laissés apparents.
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n°2/7
Balustrade à sécurité renforcée
Tout en élégance, l’escalier à volée droite est constitué d’un limon central sur lequel sont soudées des marches métalliques revêtues de bois exotique. Il débouche sur une mezzanine qui nécessite un gardecorps le long de la trémie. Celui-ci est conçu comme la balustrade. Il associe des poteaux métalliques en forme de T, soudés sur les platines vissées dans les marches, et une main courante en bois exotique, emboîtée sur une rampe en métal vissée sur chacun des poteaux. Des filins en acier, montés sur tendeurs, traversent les poteaux le long de la volée et du garde-corps. Compte tenu de l’espacement de ces lisses, une protection supplémentaire est prévue pour empêcher toute tentative d’escalade.
Elle répond aux normes de sécurité en vigueur qui imposent une « zone de sécurité » sur 45 cm de hauteur à partir du bas du garde-corps où l’utilisation d’un câble n’est pas admise si ce n’est en ajoutant un panneau plein, ici en verre synthétique à peine visible, mais garant de sécurité (« Styroglass » de Sedpa). Il est ainsi impossible aux enfants d’utiliser les filins comme les barreaux d’une échelle.
Autre règle à respecter : l’espacement entre les poteaux ne doit pas dépasser 1,50 mètre, et 18 cm entre les lisses. En ce qui concerne la main courante, une hauteur minimale de 100 cm est requise pour assurer protection et confort.
ARCHITECTE SÉBASTIEN BAILLEUX
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n°3/7
Balustrade en verre et inox
Du merbau constitue les marches et les contremarches de cet élégant escalier protégé par une balustrade en verre et inox. Aucun poteau ne le porte car il est formé d’une ossature en tubes d’acier (section 30 x 30 mm) encastrés et scellés dans le mur et qui se prolonge sur la largeur des marches jusqu’à l’habillage extérieur. Les marches et les contremarches, qui sont donc doublées pour intégrer cette ossature, justifient la crémaillère en inox forgée d’un seul tenant. Par le sens alterné du ponçage du métal, l’illusion d’un montage de plusieurs parties assemblées en biseau est parfaitement réussie.
La balustrade associe 4 poteaux plats en inox (larg. 40 mm) et 3 panneaux en verre (« Stadip 4.4.2 » de Saint-Gobain Glass) qui dépassent la hauteur de la main courante. Les poteaux vissés sur les contremarches comportent des rainures permettant d’encastrer le verre protégé par des joints en caoutchouc.
En partie haute, des équerres soudées les relient à la main courante en tube inox (ø 30 mm).
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n°4/7
Balustrade câblée très serrée
Belle allure pour un escalier dont l’encombrement au sol est de 138 x 74 cm seulement. Il dessine un demi-cercle (ø 130 cm) et comporte des marches incurvées alternativement dans un sens et dans l’autre ; les unes étant en bois naturel, les autres peintes en noir opaque. Elles enrobent le poteau en acier qui les soutient. Le montage s’effectue comme un Meccano. À l’opposé, elles reposent et sont vissées sur des platines elles-mêmes fixées sur les balustres en tube métallique.
Les 5 câbles en acier de la rampe traversent des colliers fixés à hauteur régulière sur les balustres. La main courante tubulaire en moplen (polypropylène) présente une surface striée qui offre une prise en main sûre, non glissante. Le garde-corps de la mezzanine est de conception similaire. Les balustres sont fixés dans le sol et sous la main courante. Un coude d’extrémité la relie au poteau de terminaison.
Garde-corps : 292€ HT le mètre linéaire. ESCALIER « TRIO 180° » DE RINTAL
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n°5/7
Balustrade comme une cage
Marches en béton et balustrade en fer constituent un ensemble brut mais adouci par le rythme des balustres. Ils s’élancent en finesse jusqu’au plafond d’un côté, et sont soulignés, de l’autre côté des marches, par la main courante. Réalisée en fer plein rond, et offrant une finition noir de laminage, satinée par l’application d’une cire blanche, cette protection est assemblée sur place. D’un côté, une structure triangulaire (fer de ø 16 mm) dessine un encadrement. Elle est fixée en partie haute dans le plafond et latéralement sur l’extérieur de l’escalier avec des pattes par scellement chimique.
À l’intérieur du cadre, les tiges (ø 8 mm) s’élancent de bas en haut et sont soudées sur le cadre à espacements irréguliers. Des entretoises intermédiaires (ø 8 mm) relient les fers ronds entre eux et les contraignent ainsi à conserver leur trajectoire. De l’autre côté de l’escalier, le cadre de la balustrade est fixé directement sur les marches par des platines supports scellées dans le béton. Les balustres inclinés sont soudés entre la main courante et la lisse basse.
RÉALISATION FRANÇOIS MACHLINE
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n°6/7
Une balustrade en arabesques
Conçue pour animer le décor, la balustrade en fer forgé révèle un dessin singulier imaginé par son concepteur. Côté mur, une simple main courante en fer profilé (largeur 4 cm) est reliée à des platines rondes par des équerres soudées. Ces platines comportent un tire-fond soudé qui pénètre dans le mur après la mise en place de chevilles. Ce système de fixation est repris dans les limons de l’escalier en béton, habillé d’enduit et
de terre cuite.Les balustrades qui préviennent les chutes dessinent des arabesques lesquelles confèrent au décor un effet de mouvement. Elles s’inscrivent dans des cadres en fer carrés (section 14 mm) formant les structures qui relient l’un des limons au plafond et le second au mur au-dessus d’un passage ouvert. Ces points d’accroche se justifient pour stabiliser l’ensemble. À l’intérieur des cadres, le décor associe des fers ronds lisses (ø 6/8/10 mm) qui prennent un point de départ commun pour s’épanouir à l’intérieur de chaque structure en combinant lignes brisées, courbes et spirales. Pour éviter toute blessure, les spirales sont munies d’une boule en terminaison.
CONCEPTION VINCENT BELLOC, FERRONNIER
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n°7/7
Une balustrade ronde et gracieuse
Jusque dans les moindres détails, cet escalier inscrit dans le décor un mouvement gracieux, mis en valeur par des marches en chêne massif pyramidales et une balustrade en inox satiné, adoucie de courbes. Sur un limon central débillardé (taillé pour lui donner une forme courbe, dessus et dessous) en lamellé-collé replaqué de chêne (h 30 cm, ép. 10 cm), des platines en inox, en forme de U, supportent les marches. Le fond des platines vient se fixer derrière les marches entaillées d’un plat de mêmes dimensions ce qui permet ensuite d’enfourcher les platines solidaires des marches sur le limon. Celui-ci est pourvu d’entailles
de chaque côté pour encastrer à fleur les ailes des platines.Les marches en pointe de diamant sont tout à fait remarquables. Elles résultent d’un montage par empilage et collage de 6 plateaux en chêne (ép. 23 mm) découpés au laser. Tout en élégance, les balustrades dessinent des courbes soulignées par les mains courantes en tube creux débillardé (ø 40 mm). Les balustres en fer plat inox sont reliés à une platine soudée qui enrobe le chant de la marche en étant vissée par le dessous. Les lisses en inox, rondes et pleines (ø 12 mm), soit traversent les balustres, soit y sont soudées, selon la longueur à assurer.
CONCEPTION RÉALISATION ATELIER RICHARD BOYER / SERRURERIE SSG GIORDANO
Balustrade invisible
Son déploiement sur plusieurs niveaux se traduit, pour cet escalier, par deux volées parallèles à chaque étage. La conception simple et aérienne joue sur la transparence du verre en balustrade et sur le ton clair des marches pour s’afficher en toute discrétion.
Le limon est constitué de deux plats d’acier soudés de part et d’autre d’un tube métallique. En applique sur le plat intérieur sont soudées des marches en acier (ép. 8 mm), dotées de renforts triangulaires soudés (goussets), habillées de chêne (ép. 15 mm) vissé par le dessous. La balustrade en verre (« Stadip Protect feuilleté 66.2 » de Saint-Gobain Glass) ferme l’escalier et en suit la trajectoire. Les panneaux assemblés par collage (« Mastic Verre Aquarium » de Rubson) et une patte de liaison sont enchâssés dans un rail de sol et fixés aux marches (une sur deux).
Particulièrement discret, ce mode de fixation utilise une tige filetée qui traverse tout l’escalier (c’est-à-dire le verre d’un côté, les marches et le verre de l’autre côté) avant d’être fixée dans le limon. De chaque côté du verre, des joints en caoutchouc, des rondelles métalliques sont enfilées sur la tige avant d’effectuer le blocage avec un écrou en inox, côté extérieur, alors que de l’autre côté, le verre en applique sur le limon est rythmé par les écrous et les rondelles laissés apparents.
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