Aux quatre coins (Voir photos 1à 3)
Une pièce spacieuse est requise pour adopter un agencement reposant sur l’occupation des angles tout en prenant ses aises. A partir du centre, il suffit de s’orienter d’un quart de tour pour accéder au poste choisi !
De dimensions généreuses, cette salle de bains de 310 x 300 cm adopte des équipements de grande taille. La douche s’enveloppe d’une cloison en colimaçon qui s’enroule autour de son receveur préformé à carreler. Dans sa structure angulaire, la baignoire se dessine en ovale et dispose d’une plage spacieuse où éponge de toilette et coquillages réservés aux accessoires font rêver au son des remous de la balnéo. Une marche d’accès facilite l’enjambement et invite à la détente au sortir du bain. Dans leur petit coin, les toilettes ont choisi la discrétion ; l’isolement relatif est possible grâce à une porte vitrée sérigraphiée. Prolongée par un écran fixe, elle s’articule sur charnières pour fermer l’espace entre le mur et le nez de cloison de la douche. A l’opposé, les deux vasques se côtoient sur un plan de toilette en Corian®(DuPont®), matériau résistant aux rayures.
Le principe de montage
Autour du receveur, une gorge est réalisée en usine pour encastrer et coller le pied de cloison (colle PU). Les panneaux de 50 mm d’épaisseur s’assemblent sur place par collage des rainures et languettes ; les jonctions sont traitées avec une bande d’armature intérieure et extérieure (Wedi) noyée dans une couche de mortier-colle. A la jonction du receveur et de la paroi, après réalisation d’un joint silicone, une bande d’armature est également noyée dans le mortier-colle. Montées sur filet, les dalles de mosaïque se posent directement par collage.
L’option choisie
Receveur préformé et cloison courbe. D’une parfaite complémentarité, le receveur “Fundo” en forme de colimaçon, préformé et prêt à carreler (ø 100 cm), et la cloison en escargot (189 x 151,5 cm), composée de plusieurs panneaux cintrables, sont conçus pour être associés (Wedi).
Cloison légère dans les combles (Voir photos 4 à 7)
Lovée sous le toit, cette salle de bains cache douche et toilettes. Un cloisonnement discret les intègre sans surcharger le plancher.
Légèreté et intimité résument les atouts du cloisonnement mis en oeuvre. Dressée entre sol et plafond, la cloison de 150 cm de large ménage des accès latéraux de 70 cm vers les toilettes et vers la douche qui sont séparées par une cloison perpendiculaire de 100 cm. Chaque poste se trouve ainsi aménagé dans un espace qui lui est propre. Au dos du cloisonnement central, le sol a été surélevé de 13 cm pour encastrer les évacuations en respectant la pente requise. Cet écart de niveaux accentue la démarcation entre les deux secteurs de la salle de bains dont le plus spacieux (290 x 210 cm), celui dans lequel on entre, est occupé par la baignoire et le plan vasque en céramique. En utilisant l’un ou l’autre de ces sanitaires, douche et “petit coin” retranchés du décor ne s’imposent pas au regard. Dans ce comble empli de lumière en provenance des fenêtres de toit, la blancheur domine et offre une sensation d’espace : carrelage mural, sanitaires, radiateur sèche-serviettes et peinture jouent de concert sur le registre de la clarté. Au sol, un carrelage en grès cérame d’une tonalité soutenue crée l’unité sur l’ensemble de la surface.
Le principe de montage
Les rails se vissent au sol et au plafond en vis-à-vis avec l’interposition au sol d’une bande d’étanchéité. Les montants se répartissent de sorte que les plaques y soient vissées tous les 60 cm. A l’intérieur de l’ossature, des renforts incorporés ou un bâti support (“Duofix”, Geberit) sont intégrés pour fixer le plan vasque en céramique. Les plaques “Aquapanel” se vissent directement sur les montants de l’ossature avec des vis autoforeuses à tête conique “Aquapanel” de 39 mm. Les raccords sont collés avec une colle à joint PU en cartouche déposée sur les chants préalablement dépoussiérés et humidifiés. En pied de cloison et sur la chape, il convient de coller à mi-largeur une bande d’étanchéité en polyester renforcé (Knauf Bande) et d’appliquer dessus un latex de synthèse liquide (Knauf Etanche) avant de poser le carrelage avec un mortier-colle à liants mixtes polyvalent (colle Knauf Flex). Pour une finition peinte, on applique préalablement un primaire qui régularise l’absorption.
L’option choisie
Une cloison sur ossature métallique. Prisée pour sa légèreté, la cloison de type Placostil se compose d’une ossature métallique (rails R 70 + montants M 70) et de parements en plaques de ciment 100 % étanches spéciales pour pièces humides “Aquapanel” (Knauf chez Home Pratik). Insensibles aux chocs, ininflammables et saines, les plaques garantissent une hygiène parfaite dans les milieux humides. En 12,5 mm d’épaisseur, elles mesurent 90 x 120 cm et pèsent 16 kg.
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La douceur des courbes (Voir photos 8 à 10)
Toute féminine, la salle de bains décline courbes et rondeurs dans un décor de mosaïque. La douche de plain-pied, ouverte, puise la lumière à travers une cloison en briques de verre.
Harmonie des formes et douceur des tons pour une salle de bains fière de sa douche tonique, spacieuse et confortable. Elle se dessine en cercle en s’équipant d’une paroi cintrée (Wedi) revêtue de pâte de verre, que prolonge une cloison courbe en briques de verre. La profondeur est suffisante pour se passer d’un écran complémentaire. Le sol sans écart de niveau perceptible entre la douche et le coeur de la pièce en accentue visuellement les dimensions. De toute évidence, une pente légère existe pour diriger l’eau vers le vidage central. Sur le plan de toilette maçonné et revêtu pour l’unité de la même pâte de verre, la vasque ovale est alimentée par une robinetterie murale placée à l’aplomb du vidage. La lumière naturelle filtrée par les briques de verre pénètre dans la douche et se complète d’un éclairage discret encastré dans le plafond.
Le principe de montage
Pour réaliser une cloison courbe, les briques de verre se posent sur une “bande de référence” en PVC coupée à leur longueur et collée au sol avec un mastic polyuréthane. Elles se collent également de côté sur une “bande de référence” fixée au mur sur toute la hauteur de la cloison. Pour courber les rangées, on intercale et on colle entre les briques des “coins joints creux” qui impriment à la cloison son mouvement. Il est nécessaire de renforcer la construction par des tiges d’acier cranté de diamètre de 5 mm (ferraillage vertical et horizontal) à partir de 2,50 m2, sachant que des réservations existent sur chaque brique pour loger les tiges. Le jointoiement se réalise avec un produit spécifique aux joints de carrelage larges. Les panneaux cintrables de Wedi s’assemblent par collage (colle PU) et à l’aide de connecteurs (“Wedisteck BA”, Wedi). Une fois réalisée, la cloison doit être consolidée au niveau des raccords par une bande d’armature et les rainures comblées de mortier-colle. Un enduit d’imperméabilisation revêt toute la surface avant de coller la mosaïque en dalle sur trame.
L’option choisie
Des matériaux qui se courbent. La transparence du verre évite d’enfermer l’espace douche dans la pénombre. La cloison (“Cubiver”, La Rochère) peut atteindre au maximum 300 x 262 cm. Elle se compose de briques de verre incolores (ou teintées) qui se collent par rangées, pour former une cloison droite ou courbe. Une bande d’entourage en PVC (dite “bande de référence”) ceinture la structure qui offre une finition soignée par un profilé rapporté. Le poids étant élevé, on doit s’assurer de l’aptitude du sol à le supporter. La paroi murale courbe est constituée de panneaux de construction cintrables (Wedi) de 250 x 60 cm en 50 mm d’épaisseur. Les rainures qu’ils comportent de haut en bas permettent de les ajuster pour dessiner le galbe de la cloison, dans un sens ou dans l’autre.
Une version gain de place (Voir photos 11 à 13)
La salle de bains associe l’équipement au décor pour offrir une sensation d’espace. Le blanc et le verre jouent la clarté, le cloisonnement intègre les toilettes et la douche dans leurs retranchements.
Dans cette pièce de format carré (225 x 225 cm), le cloisonnement dessine deux pans perpendiculaires. L’un, parallèle au mur du fond, est placé à une distance de 100 cm. Sur toute la hauteur de la pièce, il mesure 100 cm de large pour créer l’adossement du plan vasque en verre (“Tentation”, Lapeyre). Deux petits modules de rangement de L 45 x H 32 x 32 cm, revêtus d’un plateau en verre trempé (“Cubic”, Lapeyre) se glissent aisément sous le plan vasque posé sur consoles chromées. Au verso, un cloisonnement perpendiculaire forme une séparation. Il est décalé latéralement pour créer d’un côté une douche de 90 x 90 cm, équipée d’une porte pliante qui s’ouvre vers l’intérieur (“Sunset”, Lapeyre), et de l’autre, offrir à l’espace WC une profondeur supérieure permettant de dissimuler la cuvette. Celle-ci est montée sur un bâti support autoportant de H 112 x L 30 x P 19 cm, intégré dans un coffrage de même dimension que la cloison.
Le principe de montage
L’ossature se compose de rails (R 70) et de montants (M 70) disposés entre les rails à 40 cm d’entraxe. Un joint en mousse imprégnée est préalablement collé sous le rail de sol. Des renforts en bois, reposant au sol, sont intégrés à l’ossature pour recevoir les consoles du plan vasque. Les plaques coupées à la hauteur sol-plafond moins 1cm se vissent sur chaque montant, à 1cm des bords. En dessous, le vide de 1 cm est comblé par du mastic souple. Une bande d’étanchéité pliée d’équerre est disposée en pied de cloison et noyée dans la sous-couche de protection (“Placotanche“ de BPB Placo®). Les angles rentrants se traitent avec le même système. Sur les joints comblés d’enduit hydrofuge, on applique une bande de joint que l’on recouvre ensuite d’une nouvelle passe d’enduit. Le carrelage se pose avec un mortier-colle ou un adhésif sans ciment.
L’option choisie
Des cloisons en plaques de plâtre hydrofuge. Les cloisons “Placostil®” (BPB Placo®) ont été dressées sur la chape. Elles sont constituées de parements en plaques de plâtre hydrofuge de 250 x 120 cm à bords amincis (“Placomarine BA 13”, BPB Placo®), vissés sur une ossature métallique.
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Cloisonnement écran double emploi (Voir photos 14 à 16)
Douche et baignoire placées dos-à-dos sont séparées par un pan de cloison carrelé qui structure la pièce avec élégance.
Les dimensions de cette salle de bains de 290 x 310 cm justifient l’implantation perpendiculaire de la baignoire. Cet aménagement se distingue par la division de l’espace en deux parties. La baignoire crée une séparation naturelle et “meuble” le coeur de la pièce. Elle s’adosse à une cloison qui accentue cette “coupure” et forme également un appui pour la douche. Dressée en béton cellulaire (Xella Thermopierre), la cloison intègre la double arrivée d’eau, sa longueur est calquée sur celle du receveur. La place disponible permet de s’équiper d’une baignoire spacieuse (190 x 90 cm) dont les parois verticales et profondes sont garantes d’une immersion totale ! La robinetterie murale et le vidage central en agrémentent le confort (“Subway”, Villeroy & Boch). Le receveur implanté au verso de la cloison est également choisi en grande taille (120 x 80 cm) dans la même gamme. Il est protégé par des écrans en verre de sécurité, montés sur des profilés extrafins. Pour associer la baignoire au décor, elle est intégrée dans une structure en carreaux de béton cellulaire habillé d’un carrelage en grès cérame de grand format. Sa belle teinte grise, qui revêt aussi les murs et le sol, crée une unité reposante (“Cardesio”, Villeroy & Boch).
Le principe de montage
Les carreaux pourvus de rainures et de languettes se montent par collage et emboîtement. Une colle spécifique au béton cellulaire (“Préocol”, Xella) doit être utilisée à l’exclusion de toute autre. Sur une dalle de béton irrégulière, un lit de mortier hydrofugé est réalisé avant de coller la première rangée de carreaux au mortier-colle. Sur une dalle plane et régulière, un profilé plastique en “U” doit être fixé au mastic en pied de cloison. Les carreaux se collent à l’intérieur sur un lit de mortier-colle. Il est important de tenir compte de la hauteur du sol fini (chape de finition + carrelage) pour que les ailes du profilé en dépassent le niveau de 2 cm (une plinthe de finition masque le débord). Comme pour les cloisons en carreaux de plâtre, les joints verticaux doivent être décalés. La colle à carrelage doit convenir au béton cellulaire (“Prolipate 510”, ParexLanko).
L’option choisie
Les carreaux de Thermopierre. Les carreaux en 10 cm d’épaisseur permettent d’encastrer les arrivées d’eau qui alimentent les deux sanitaires. Matériau léger et imputrescible, le béton cellulaire se travaille avec facilité pour créer des saignées d’encastrement, des coupes biaises ou en arrondi. Les carreaux peuvent être choisis en 5 ou 7 cm d’épaisseur si des encastrements ne sont pas prévus. En 62,5 cm de longueur, ils existent en deux hauteurs : 25 et 50 cm.
En place d’honneur le hammam (voir photos 17 à 19)
Esprit nature et bien-être dans cette salle de bains où le bois clair s’affirme dominant. Dressée comme un paravent, la cloison cache bien son jeu.
Une surface confortable est un atout pour faire de sa salle de bains un espace de vie chaleureux et accueillant. Cette pièce qui mesure 290 x 350 cm privilégie une aire centrale dépouillée matérialisée au sol par un parquet aux allures de tapis bordé de carrelage. Le lavabo sur colonne, placé latéralement, s’entoure de rangements minimalistes dont un élément nomade. La cabine de douche à fonction hammam prend ici une importance singulière, s’offrant en spectacle au coeur d’une cloison en bois. Désolidarisée des parois de la pièce et du plafond, elle dissimule habilement les machines à laver et à sécher le linge placées d’un côté de la cabine, et les toilettes installées de l’autre côté.
Des cloisons alvéolaires
Le cloisonnement est composé de trois parties : la façade qui intègre une ouverture aux dimensions de la porte de douche, s’accompagne au verso de deux retours perpendiculaires placés de part et d’autre de la cabine, jusqu’au mur. Ces panneaux isolent la douche, ils créent des parois d’adossement aux machines et à la cuvette suspendue. Choisis en 50 mm d’épaisseur, ils sont constitués d’une âme alvéolaire en carton et de parements en panneaux de particules mélaminés décor bois de 8 mm d’épaisseur (“Eurolight Decor”, Egger).
Le principe de montage
La façade vient s’emboîter sur un tasseau, lui-même vissé sur une semelle en bois verni fixée au sol. Les deux longues équerres qui la solidarisent au mur sont dissimulées par les cloisons perpendiculaires. Celles-ci sont vissées sur des tasseaux de liaison latéraux, rivés dans le mur et au dos de la façade. La liaison entre panneaux s’effectue par collage avec une colle à bois et pièces de raccordement.
L’option choisie
Une cloison en bois. Plus légère qu’une cloison maçonnée, la cloison alvéolaire a été privilégiée pour le décor naturel qu’elle offre en façade et les facilités du montage. Elle est constituée de panneaux jointifs, proposés en 280 x 207 cm. La surface mélaminée facilite l’entretien et ne craint pas les projections d’eau.
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Dans un mouchoir de poche (Voir photos 20 à 22)
La salle de bains adapte ses équipements et l’organisation de l’espace dans un volume plus que modeste. Tout est calculé au plus juste, mais le confort d’utilisation est offert par un cloisonnement judicieux.
Cette salle de bains regroupe douche, baignoire, meuble vasque et cuvette sur 250 cm de longueur et 230 cm de largeur ! Dans une ambiance claire et lumineuse, le blanc se ponctue de vert d’eau pour évoquer la fraîcheur et contribuer ainsi à “repousser” les murs.
Le double cloisonnement
Dressées en carreaux de plâtre alvéolés hydrofugés, les cloisons isolent la douche dans un angle de la pièce. L’une d’entre elles mesure 65 cm de largeur pour s’adapter à la baignoire en acier de 65 x 160 cm qui s’y adosse (“Starlet”, Bette chez Vu du bain). Le pan de cloison perpendiculaire de 72 cm de largeur sépare la douche des toilettes. La cuvette suspendue montée sur un bâti support (Geberit) se loge dans un espace de 94 cm de longueur. On accède à la douche par un passage libre de 53 cm. La différence de niveau est justifiée par l’intégration de l’évacuation dans la marche maçonnée traitée pour l’étancheité, puis revêtue de carrelage en 10 x 10 cm (“Jady” chez Diagonale).
Un meuble vasque sur mesure
Son originalité réside dans sa rondeur qui fluidifie les déplacements au coeur de la pièce (menuiserie FTEN). Il est composé de trois plateaux superposés en Corian® (DuPont), associés par des tubes Inox. Le plan supérieur, plus spacieux, est collé sur une structure en iroko qui en assure la stabilité. Une vasque ronde y est posée (“Manosque”, Jacob Delafon), alimentée par un mitigeur monotrou (“Ondyna” chez Diagonale).
Des carrelages étudiés
Tandis que la blancheur de la baignoire s’associe à celle du carrelage mural, son tablier est habillé des mêmes grands carreaux “vert anthracite” que le sol (52 x 52 cm, “Monina Green” chez Diagonale). A peine visibles, les joints du carrelage mural à bords rectifiés (30 x 90 cm, “Silk Bianco” chez Diagonale) sont particulièrement fins pour obtenir une surface uniforme. Cette unité de ton et de matériau est à privilégier dans un petit volume.
Le principe de montage
Les carreaux de plâtre alvéolés hydrofugés ou pleins se montent de manière identique, avec les protections requises en pied de cloison.
L’option choisie
Des carreaux alvéolés hydrofugés. Lorsqu’elles sont directement exposées aux projections, les cloisons nécessitent un matériau hydrofuge. Les carreaux de plâtre alvéolés hydrofugés ont l’avantage d’être plus légers que les carreaux traditionnels, ils sont à choisir lorsqu’il est nécessaire d’alléger la charge au plancher.
Grand confort et ambiance feutrée (Voir photos 23 à 26)
Cette salle de bains de 315 x 250 cm intègre deux vasques, une douche, une cuvette WC et une baignoire, sans se préoccuper de rangements relégués dans une petite pièce à part.
On accède à la pièce par une porte coulissante qui fait face aux vasques. La baignoire placée latéralement participe au décor tandis que la cuvette et la douche s’inscrivent en vis-àvis derrière deux pans de cloison garants d’intimité et de discrétion.
Un cloisonnement réfléchi
Des carreaux de plâtre hydrofuge ont été choisis pour dresser les deux cloisons qui mesurent respectivement 83 cm côté WC, et 116 cm côté douche, en offrant un passage intermédiaire de 50 cm. Distantes du plafond, elles invitent la lumière à entrer dans les deux espaces fonctionnels. La douche de plain-pied dispose d’un receveur à carreler (Wedi), revêtu de carreaux de grés cérame semi-poli de 31,6 x 31,6 cm d’aspect béton bouchardé (Lapeyre), comme les murs, le sol et le tablier de baignoire. La cuvette suspendue est associée à un bâti support intégrant le réservoir (Geberit).
Un plan de toilette accueillant
L’ambiance se réveille sous l’influence du plan de toilette stratifié décor lamellé-collé de 7 cm d’épaisseur (Leroy Merlin). Ses dimensions généreuses (L 160 x P 48 cm) conviennent aux deux vasques en céramique de 46 x 46 cm (Castorama) dont les 15 cm de hauteur impliquent de l’abaisser à 77 cm du sol. Un tasseau de liaison fixé dans la cloison lui sert de support en complément des trois équerres réparties sur la longueur et fixées à l’arrière du coffrage qui intègre les canalisations. On profite de ce coffrage pour disposer d’une tablette à 110 cm du sol, utile pour disposer les accessoires de toilette. D’un ton éclatant, la paroi d’adossement légèrement saillante est revêtue, comme le recto des cloisons en gris, d’un enduit décoratif (“Comme le béton”, Les Murs se créent).
La baignoire pleine d’élégance
Adossée au mur, la baignoire rectangulaire en acrylique (Lapeyre) est encastrée dans une structure en carreaux de plâtre hydrofuge de 10 cm d’épaisseur qui crée une plage d’entourage carrelée comme la façade. La plinthe en retrait facilite l’accès à la baignoire ; les Leds qu’elle intègre diffusent une lumière rasante. Le retrait est conditionné par le système de montage. On commence par coller au sol une rangée de carreaux recoupés en 10 cm de hauteur. La rangée supérieure vient se coller dessus avec un décalage sur la mi-épaisseur. Pour compenser cette assise fragilisée, les carreaux sont engravés latéralement dans les murs et maintenus durant la prise de la colle.
Le principe de montage
Sur une dalle et avant la réalisation de la chape, la première rangée de carreaux de plâtre se colle directement avec un liant-colle en commençant par un demi-carreau. La deuxième rangée démarre par un carreau entier pour décaler les joints verticaux. Les assemblages s’effectuent par collage et emboîtement, les reflux de colle s’éliminent au fur et à mesure pour conserver une surface lisse, prête à carreler. A la jonction sol-cloison, comme dans les angles rentrants, il est préférable d’appliquer une sous-couche d’étanchéité (“Prégytanche”, Lafarge Plâtres), d’y noyer une bande d’étanchéité (“Prégytanche F”) et de réappliquer le produit d’étanchéité sur celle-ci. La colle à carrelage doit être adaptée au milieu humide (“Cermicol”, Desvres). Le mortier à joints, blancs ou en couleur doit être hydrofuge.
L’option choisie
Des carreaux de plâtre hydrofuge. Résistants à l’eau et à l’humidité, les carreaux de plâtre hydrofuge choisis en 50 mm d’épaisseur constituent le cloisonnement. Ces carreaux sont reconnaissables par leur couleur : bleu pour les Hydro (“PF3 Hydro”, Lafarge Plâtres) et vert pour les Hydroplus (“PF3 Hydroplus”).
Guide pratique réalisé par Catherine Levard. Dessins Christian Bénitte
Maison&Travaux N°207 Mars 2008
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