5 idées de transitions cuisine/salon

Le 12 décembre à 17h17 - Maison & Travaux

Plus conviviale, la cuisine s’ouvre davantage sur les pièces à vivre. Pour une intégration sans fausse note, ne négligez pas l’espace de transition. Voici 5 exemples qui vous aideront à trouver la solution qui vous correspond… Par Catherine Levard - Nov. 2011

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    Cloison de style industriel

    Dans ce volume spacieux au style contemporain, l’option retenue a été de créer une grande pièce de vie où séjour, salle à manger et cuisine communiquent. Toutefois, l’espace dédié à la cuisine est ponctué par une cloison semi-vitrée qui la ferme sans pour autant l’isoler. 

    Le soubassement est en carreaux de plâtre (H 100 x ép. 10 cm).

    Côté séjour, il est habillé de lambris dont la surépaisseur crée une plinthe en creux qui allège visuellement la structure. Pour fluidifier les déplacements et dégager notamment l’accès à l’escalier, la cloison dessine un angle rentrant. Côté cuisine, la hauteur de l’aménagement est inférieure à celle du muret : une astuce pour que le plan de préparation reste peu visible depuis le séjour, ce qui a aussi permis d’installer une crédence en granit noir Tijuca (ép. 20 m) au-dessus de l’évier. 

    Comme la verrière repose sur la partie extérieure du soubassement, on a profité de ce décalage pour ajouter une longue tablette également en granit, qui en suit le dessin. Elle est fixée sur le muret avec une colle MS polymère. La partie vitrée est particulièrement graphique : du soubassement jusqu’au plafond, elle est constituée d’un châssis en métal noir légèrement oxydé, et ponctuée de fers en « T » (30 x 30 mm) à entraxes de 35 cm, soudés sur des cornières hautes et basses (30 x 20 mm). Les verres de 4 mm, en appui sur un joint de caoutchouc placé en fond de feuillure, sont maintenus par des parcloses en métal fixées avec des vis autotaraudeuses.

    Avantage : Sans être recluse, la cuisine communique avec l’espace de vie tout en préservant celui-ci des désagréments tels que le bruit et les odeurs de cuisson.

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    Table multifonction

    Simple et fonctionnel, cet aménagement s’inscrit dans une grande pièce qui manque un peu de clarté. Aussi fallait-il trouver le moyen de séparer le séjour et la cuisine sans que celle-ci ne se retranche dans l’ombre, l’ absence de fenêtre dans le volume qu’elle occupe étant un handicap majeur. La solution d’un meuble de transition disposé perpendiculairement répond à cette problématique.

    Constitué de matériaux nobles, il arbore une structure en chêne massif et un plateau en pierre du Hainaut. Imposant (L 270 x larg. 90 x H 90 cm), ce meuble sert à la fois de plan de travail et de table de repas occasionnelle, sous laquelle les tabourets s’escamotent pour libérer la circulation. Le tiers de sa longueur accueille des rangements ouverts de chaque côté. La structure est composée de solides pieds (80 x 80 mm) et de quatre ceintures, le tout assemblé par tenons et mortaises.

    La partie  étagère est partiellement fermée par des panneaux de contreplaqué chêne (ép. 12 mm), qui s’encastrent dans les pieds rainurés et sont également fixés dans les traverses par tenons et mortaises. À mi-profondeur, le meuble dispose d’un fond du même contreplaqué, sur lequel les étagères sises de part et d’autre viennent buter.

    Architecte Stéphane Tholance

    Avantage : Le meuble de transition n’a pas d’emprise sur l’éclairage naturel de la pièce. Il sépare les pièces et invite à la convivialité. Ses matériaux nobles s’accordent à ceux du séjour.

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    Coulissants XXL en verre

    Réunir cuisine et séjour était un projet sous conditions. Il fallait à la fois pouvoir bénéficier d’une communication intégrale entre les deux pièces et les séparer complètement selon les moments de la journée. L’idée de grands vantaux coulissants est née de ce postulat. Les vantaux devant s’accorder au style des deux pièces, des matériaux omniprésents des deux côtés ont été choisis : le verre et l’aluminium brossé. L’ensemble mesure 284 cm de longueur sur 250 cm de hauteur, chaque vantail étant composé d’un verre transparent enchâssé entre deux verres sablés. Juste guidés au sol, les vantaux coulissent en partie haute dans un rail de suspension posé en applique sur le mur de la cuisine, le tout dissimulé par un décaissé du plafond.

    Pour réaliser ce montage qui cache le mécanisme, il a fallu commencer par visser en haut du mur le rail de guidage dans lequel s’intègrent les chariots. Puis avant de fixer le faux plafond sur des fourrures (Stil F 530) maintenues par des suspentes, la remontée du décaissé a été solidarisée à une cornière (CR2) vissée dans le plafond. Grâce à cela, ni le système de montage ni le haut des châssis n’apparaissent. Des éclairages encastrés dans ce faux plafond éclairent la cuisine.

    Architectes Sylvie Bernard et Loïc Thave

    Avantage : Ce système peu encombrant marque la séparation entre les pièces en offrant la totale liberté de moduler l’espace.

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    Bar au bel arrondi bois

    En occupant l’angle de la pièce, la cuisine s’ouvre sur le séjour de face et de côté. De face, un bar condamne l’accès sans occulter la vue qui porte jusqu’à l’aménagement en sycomore qui, en arrière-plan, équipe tout le mur du fond. Cette essence claire se retrouve sur la façade extérieure du muret de séparation dressé à 110 cm de hauteur.

    Construit en carreaux de plâtre de 7 cm d’épaisseur montés en deux rangées placées horizontalement, le bar dessine un arrondi en angle, courbe que le bois épouse. Pour y parvenir, un panneau en MDF cintrable de 10 mm d’épaisseur (« I socurv » d’Isoroy) sert de support au placage en sycomore ; il a été collé sur les carreaux de plâtre arrondis. Le pan coupé étant en creux, les deux carrés cintrés ont été solidarisés par des tasseaux vissés avant d’être collés sur les parties courbes de la structure. Les autres panneaux de MDF, également de forme carrée (45 x 45 cm) et plaqués de sycomore sont fixés avec une colle néoprène en respectant un écart constant entre eux (de 10 mm). Il résulte de ce montage un graphisme esthétique et léger.

    Pour davantage de confort, le  plateau en granito légèrement débordant suit la trajectoire de la barre repose-pieds particulièrement agréable lorsque l’on prend place sur les tabourets.

    Architecte Philippe Maidenberg

    Avantage : Convivial par excellence, le bar dessine une transition fonctionnelle entre séjour et cuisine.

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    Séparation à l’éclat métal

    Par le biais des matériaux, la cuisine et la salle à manger cohabitent en parfaite harmonie. Le sol en terre cuite réunit les espaces alors que le soubassement de la cloison en tôle d’acier peinte répond aux équipements de la cuisine. Le verre est également commun aux deux parties, par les châssis vitrés du cloisonnement et les tablettes murales de la cuisine. L’ensemble constitue un aménagement compact et homogène.

    La cloison n’est pas à proprement parler faite pour séparer les deux secteurs de la pièce mais pour les réunir en facilitant l’aménagement de rangements. Côté cuisine, elle offre un adossement aux équipements que le linéaire en vis-à-vis ne pouvait intégrer. Dans son ensemble, elle est constituée d’un grand châssis métallique allant du sol jusqu’aux ras des poutres. Il est formé de fers en « T » (30 x 30 mm) qui rythment la partie vitrée d’entraxes irréguliers de 45 et 25 cm. La partie pleine est fixée au sol par des cornières vissées et en partie haute (à 110 cm) par une lisse intermédiaire. L’ensemble est solidarisé aux poutres par vissage de pattes qui ont été soudées à la cornière haute. Dans le châssis, les tôles d’acier sont rivetées en fond de feuillure et les verres mastiqués en appui contre un joint en caoutchouc.

    Réalisation Isabelle Heureux

    Avantage : La cloison semi-vitrée permet de doubler la capacité de rangements dans la cuisine tout en dissimulant les équipements. Et cela, sans assombrir la pièce, bien au contraire !

Cloison de style industriel

Dans ce volume spacieux au style contemporain, l’option retenue a été de créer une grande pièce de vie où séjour, salle à manger et cuisine communiquent. Toutefois, l’espace dédié à la cuisine est ponctué par une cloison semi-vitrée qui la ferme sans pour autant l’isoler. 

Le soubassement est en carreaux de plâtre (H 100 x ép. 10 cm).

Côté séjour, il est habillé de lambris dont la surépaisseur crée une plinthe en creux qui allège visuellement la structure. Pour fluidifier les déplacements et dégager notamment l’accès à l’escalier, la cloison dessine un angle rentrant. Côté cuisine, la hauteur de l’aménagement est inférieure à celle du muret : une astuce pour que le plan de préparation reste peu visible depuis le séjour, ce qui a aussi permis d’installer une crédence en granit noir Tijuca (ép. 20 m) au-dessus de l’évier. 

Comme la verrière repose sur la partie extérieure du soubassement, on a profité de ce décalage pour ajouter une longue tablette également en granit, qui en suit le dessin. Elle est fixée sur le muret avec une colle MS polymère. La partie vitrée est particulièrement graphique : du soubassement jusqu’au plafond, elle est constituée d’un châssis en métal noir légèrement oxydé, et ponctuée de fers en « T » (30 x 30 mm) à entraxes de 35 cm, soudés sur des cornières hautes et basses (30 x 20 mm). Les verres de 4 mm, en appui sur un joint de caoutchouc placé en fond de feuillure, sont maintenus par des parcloses en métal fixées avec des vis autotaraudeuses.

Avantage : Sans être recluse, la cuisine communique avec l’espace de vie tout en préservant celui-ci des désagréments tels que le bruit et les odeurs de cuisson.

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