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n°1/9
À l’origine, les propriétaires voulaient faire construire une maison en bois. Ils ont eu un coup de cœur surtout pour le terrain et pour la vue, plus que pour la maison en elle-même. L’idée d’une extension leur est venue comme un bon compromis.
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n°2/9
Cette maison percheronne, d’environ 65 m2, avait l’avantage de se situer sur un très grand terrain de 3 650 m2, avec un fort dénivelé offrant une vue splendide sur la forêt et les vallons environnants. Elle affirmait fortement son caractère régional, en présentant des façades en pierre revêtues d’un enduit à la chaux appliqué « à pierres vues », des fenêtres en chêne massif et une toiture couverte de tuiles plates, avec faîtage en mortier de chaux.
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n°3/9
L’oeil de l’architecte : "J'ai voulu faire en sorte que le visiteur ne découvre la vue qu’une fois qu’il est entré dans la maison. Quand il arrive dans la propriété, il voit la façade noble de l’ancienne maison, mais il ne perçoit qu’un côté de l’extension, presque aveugle, animé seulement par un châssis fixe horizontal. Il faut atteindre le salon pour découvrir la terrasse… et le panorama."
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n°4/9
Conformément à la réglementation, l’extension se limite à environ 61 m2 habitables. Plutôt que de chercher la fusion entre les deux parties de l’habitation, on les a différenciées et reliées au moyen d’un espace « tampon » qui, surmonté d’un toit-terrasse, accueille désormais la nouvelle entrée de la maison. Les fondations ont été conçues pour s’adapter à la pente.
Quant à la terrasse, elle est repose sur pilotis : des poteaux porteurs trouvent appui sur des plots en béton enterrés. Le terrain n’est pas dénaturé, et la maison a pris un air de belvédère…
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n°5/9
L’espace de liaison a été construit sur un terre-plein (dalles de béton de 12 cm d’épaisseur), et le reste de l’extension a été bâti sur un vide sanitaire qui sert également de rangement pour les outils de jardin (on y accède par une porte située sous la terrasse).
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n°6/9
Les contraintes :
- d’après le plan local d’urbanisme (PLU), l’extension ne devait pas dépasser 95 % de la superficie de la maison d'origine.
- le contraste entre la maison en pierre, typique du Perche, et son extension en bois risquait d’être discordant.
- enfin, le terrain était en pente.En photo : La nouvelle entrée de la maison se situe à l’intersection de ses deux parties (ancienne et nouvelle), dans le sas formant une liaison entre elles.
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n°7/9
Le point fort : le salon avec vue
Le salon, la cuisine et même la salle de bains ont trouvé place dans l’extension pour bénéficier de la vue sur les vallons. Le salon s’ouvre sur une terrasse en bois de plus de 30 m2 : on y accède par une large baie à deux vantaux coulissants, surmontée d’une imposte vitrée basculante, ce qui offre une surface de vitrage maximale faisant profiter de la vue en toute saison.
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n°8/9
À l’intérieur de l’extension, tous les murs sont habillés de lambris en bois, et les sols d’un parquet en chêne massif. Dans le salon, l’apport de lumière est complété par un châssis fixe horizontal, qui passe derrière le conduit de la cheminée.
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n°9/9
Coût des travaux :
Au total, la surface habitable atteint 126 m2 après travaux.
- Extension : environ 2 000 € TTC/m2.
- Coût total (hors honoraires de l’architecte) : 150 000 € TTC.
À l’origine, les propriétaires voulaient faire construire une maison en bois. Ils ont eu un coup de cœur surtout pour le terrain et pour la vue, plus que pour la maison en elle-même. L’idée d’une extension leur est venue comme un bon compromis.
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