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n°1/14
Pierre, propriétaire de cette maison de ville dans les Hauts-de-Seine se souvient : "À l’origine, c’était une meulière classique des années trente... Elle comportait deux niveaux de 50 m² chacun, et un sous-sol semi-enterré de 50 m² également. Il fallait gravir plusieurs marches pour entrer dans la maison, et redescendre encore quelques marches pour gagner le jardin. Or, nous souhaitions avec celui-ci un séjour de plain-pied, pour profiter au maximum de l’extérieur."
Un mur mitoyen en parpaings est maçonné en bordure de propriété pour recevoir une partie de la charpente . On met ensuite en place la charpente en pin douglas revêtue d’un vernis foncée, en la faisant démarrer à l’angle des deux façades contiguës de la maison existante, à hauteur de l’ouverture pratiquée dans le mur porteur côté jardin. Les poutres , avec mortaise creusée dans leur épaisseur, sont fixées aux maçonneries à l’aide d’étriers à lâme centrale.
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n°2/14
Le couple de propriétaires porte son choix sur l'architecte Franck Salama imprégné de culture sino-japonaise et connaisseur de l’habitat chinois et nippon. "Dès le départ, raconte Pierre, nous avons eu envie de destiner la partie ancienne aux pièces de nuit, et de recréer entièrement des espaces de jour ouverts sur le jardin". Ainsi la limite entre l’intérieur et l’extérieur est rendue "floue" par l’implantation des poteaux porteurs à l’extérieur de l’habitation.
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n°3/14
Pour aligner le rez-de-chaussée au niveau du jardin, l’idée de l’architecte est d’ouvrir complètement sur l’extérieur ce qui est alors le sous-sol, et d’enfouir de nouvelles fondations profondément dans le sol , créant ainsi un nouveau volume enterré utilisable en cave (50 m²).
En image, le long des baies vitrées coulissantes, le dallage du salon est bordé de dalles transparentes en verre feuilleté de 25 mm d’épaisseur qui laissent passer la lumière naturelle jusqu’au sous-sol (Saint-Gobain Glass)
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n°4/14
On accède au sous-sol de l’ extension par un escalier en béton. Sans rambarde, il descend le long du puits de lumière formé par le patio et conduit au sous-sol aménagé en salle de jeux . Ce volume est éclairé à la fois par le patio et les dalles de sol en verre placées au rez-de-chaussée, en bordure des baies vitrées du salon. À la limite de la trémie, des étagères vitrées , fabriquées dans les mêmes profilés en aluminium que l’extension (teinte marron RAL 7022), participent aussi à la diffusion de la lumière.
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n°5/14
Les fondations du patio sont visibles à mi-hauteur entre le sous-sol et le rez-de-chaussée de l’extension. Un minijardin japonais capte ainsi le regard de qui monte et descend par cet escalier en béton .
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n°6/14
Au bout d’un an de travaux, la maison compte 230 m² et se partage entre une partie ancienne, réservée aux chambres et aux salles de bains , et une extension qui, adossée en éventail à deux façades contiguës, rassemble le salon, la salle à manger et la cuisine autour d’un patio formant un puits de lumière, du toit jusqu’au nouveau sous-sol.
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n°7/14
Dans la cuisine, la hauteur sous plafond est la plus basse (2,30 m). On a donc privilégié des meubles horizontaux bas (Pérène) dotés de façades en bois clair et coiffés de plan de travail en granit noir (Zimbabwe)
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n°8/14
La toiture de l'extension, composée de panneaux sandwichs isolants ("Rexotoit HPU" d’Unilin-Systems, avec âme en polyuréthane et sous-face laquée brillante) revêtus d’une étanchéité extérieure, est végétalisée : elle accueille à sa surface un substrat alimentant des sedums (plantes grasses).
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n°9/14
Un bar en béton , habillé d’un plan en pierre naturelle (granit noir du Zimbabwe), élégamment surélevé, sépare la cuisine du séjour. Le couple de propriétaires, ayant passé quelques années en Asie, ont gardé le goût des meubles d’Extrême-Orient : table, chaises et tabourets hauts proviennent de Chine.
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n°10/14
Le salon bénéficie d’une hauteur de 4 mètres sous plafond, ce qui offre la plus belle vue sur le jardin et le patio. La luminosité est renforcée par le dallage en pierre calcaire (60 x 60 cm) aux tons clairs. Encadré par des baies vitrées fixes en aluminium thermolaqué (Technal) à double vitrage , le patio traverse l’extension en son centre pour jouer le rôle d’un puits de lumière allant de la toiture au sous-sol. Les bambous qui y sont installés renforcent sa verticalité, perceptible jusqu’au premier étage de la maison.
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n°11/14
À l’étage, la chambre parentale s’ouvre par des baies coulissantes qui, comme les garde-corps de l’ escalier , sont vitrées, pour laisser la lumière pénétrer jusqu’à elle.
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n°12/14
À l’arrière du patio, le couloir conduit à la cuisine et à l’escalier en béton menant à l’espace nuit aménagé sur les deux étages de la partie ancienne de la maison. Difficile de voir la limite entre l’ extension et la maison d’origine ! Elle n’est pas perceptible, à moins de reconnaître, dans l’encadrement de la baie donnant sur le patio, le camouflage des poutres IPN (dans des coffrages en plaques de plâtre) et des poteaux en béton de reprise des charges, témoins de l’ouverture pratiquée dans le mur porteur .
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n°13/14
Pour créer une unité visuelle dans l’ensemble du rez-de-chaussée, le sol de la partie ancienne est revêtu du même dallage que dans l’extension. Des revêtements de couleur claire ont aussi été privilégiés afin de refléter la lumière : un enduit de teinte blanc cassé sur les murs. La cheminée en épi, implantée à la limite virtuelle des deux bâtiments renforce cette fusion.
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n°14/14
Ce plan de coupe montre la structure de la maison et de son extension : le patio distribue la lumière naturelle à l’ensemble des pièces du rez-de-chaussée, mais aussi au nouveau sous-sol et au premier étage de la maison.
Budget des travaux de rénovation + extension ( hors honoraires de l’architecte) : 210 000 € HT
Travaux réalisés :
■ Décloisonnement de l’ancien sous-sol et transformation de celui-ci en rez-de-chaussée
■ Création d’un nouveau sous-sol enterré
■ Construction d’une charpente (appuyée en partie sur un nouveau mur maçonné)
■ Réalisation de la toiture végétalisée (panneaux sandwichs) de l’extension
■ Montage du patio (châssis en aluminium)
■ Installation d’un plancher chauffant
■ Pose d’un dallage en pierre naturelle
Surface gagnée : 80 m² - Avant travaux, la surface habitable était de 150 m², après travaux, elle est égale à 230 m².
Pierre, propriétaire de cette maison de ville dans les Hauts-de-Seine se souvient : "À l’origine, c’était une meulière classique des années trente... Elle comportait deux niveaux de 50 m² chacun, et un sous-sol semi-enterré de 50 m² également. Il fallait gravir plusieurs marches pour entrer dans la maison, et redescendre encore quelques marches pour gagner le jardin. Or, nous souhaitions avec celui-ci un séjour de plain-pied, pour profiter au maximum de l’extérieur."
Un mur mitoyen en parpaings est maçonné en bordure de propriété pour recevoir une partie de la charpente . On met ensuite en place la charpente en pin douglas revêtue d’un vernis foncée, en la faisant démarrer à l’angle des deux façades contiguës de la maison existante, à hauteur de l’ouverture pratiquée dans le mur porteur côté jardin. Les poutres , avec mortaise creusée dans leur épaisseur, sont fixées aux maçonneries à l’aide d’étriers à lâme centrale.
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Commentaires
2 commentaires
2 commentaires sur "Agrandissement en rez-de-jardin"
29/08 - 17:01
justinemaisondeco
Bonjour, Je vous invite à consulter notre rubrique "bonnes adresses" : http://www.maison-deco.com/adresses/categories Cordialement,
05/08 - 12:26
Anonyme
Bonjour, Je recherche des adresses d'architectes pour faire une extension en rez de jardin à Vincennes (94) et une véranda. Pourriez vous me fournir ce renseignement mon adresse bellin33@hotmail.com En vous remerciant par avance Cdlt B. BELLIN